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Comment être optimiste quand « les temps sont durs » ?

Ecrit par Chris Campbell

Il y a quinze ans maintenant, les Etats-Unis ont subi une attaque terroriste de grande ampleur. Quelques jours après seulement, nous avons été frappés encore par le Patriot Act.

Rares sont les personnes — à part ceux que l’on appelle généralement les « conspirationnistes », qui ont remis en question le Patriot Act dans les jours, ou même les années qui ont suivi son adoption.

Mais devinez quoi ? Ces conspirationnistes étaient… pour la plupart… dans le vrai. (L’existence de reptiliens capables d’adopter une forme humaine, de clones d’Obama et de bases militaires installées sur la face cachée de la lune doivent encore faire l’objet de quelques vérifications, bien sûr.)

Nous avons été frappés d’horreur en voyant le tissu de la liberté s’effilocher jusqu’à devenir presque inexistant.

Nous avons observé la colère et la confusion sincères de la planète entière être transformées et mésusées par des journalistes sans éthique et des soi-disant reporters d’actualité. Nous avons vu des personnes qui recherchaient la vérité être attaquées sans pitié pour avoir tenté de prévenir le public du « nouveau précédent » et de l’extension dangereuse des pouvoirs du gouvernement.

Nous avons vu notre pays — année après année — être vendu au plus offrant par des collectivistes véreux.

Une guerre pour nos esprits, nos corps et nos âmes.

Mais nous sommes toujours là. Nous ne nous sommes pas tu.

Et aujourd’hui, malgré… ou peut-être à cause… de tout ce que nous avons vu, la voix du peuple, bien que fatiguée, est forte. Et se fait entendre.

Aujourd’hui, nous ne sommes plus aussi naïfs. Le programme qui nous attend est de plus en plus clair.

Si nous ne faisons rien, la centralisation du pouvoir ne fera que s’accentuer. Elle affectera tous les aspects de nos vies quotidiennes. Le joug ne fera que s’alourdir, et le gouvernement ne fera que grandir.

Mais voilà…

Les gouvernements changent quand les peuples changent. La taille d’un Etat est un reflet exact de ce que la populace autorise.

Comment mettre un terme à tout cela ?

Libre d'agir - Parce qu'on est ce que l'on fait L’autre jour, j’ai pris un Uber. Mon chauffeur était originaire du Ghana

« La plupart des gens pensent que cette ville est pleine de problèmes, » m’a-t-il dit au sujet de Baltimore. « Ce n’est rien. Ce que je vois, moi, c’est une opportunité. Tous les problèmes ont une solution, pour peu qu’on soit prêt à la voir. »

Le voyage en Uber le plus profond que j’aie jamais fait !

La plupart des gens, quand on leur demande leur opinion sur les problèmes de Baltimore, répondent tout à fait autrement. Cet homme n’avait pas le même point de vue. En regardant la même chose, il voyait une autre image.

Quelle est la différence ? Selon moi, c’est la peur.

« La peur, » écrivait Frank Herbert dans Dune « tue l’esprit ».

La peur nous empêche de progresser. Elle nous empêche de parler, de nous battre pour ce en quoi nous croyons. Elle nous empêche d’agir. Elle nous empêche d’aider ceux qui en ont besoin. Elle nous empêche de voir les opportunités et de prendre des décisions sages.

C’est naturel.

Les humains sont programmés pour se concentrer sur le négatif. C’est un mécanisme de survie. Nous ne pouvons pas nous détendre à moins d’être sûr d’être en sécurité.

Rien de surprenant à ce que ce ne soit pas le cas quand on nous bombarde d’images de bâtiments qui explosent, de gens qui hurlent et de coups de feu incessants…

Encore, et encore, et encore, et encore.

Et il ne s’agit pas simplement des médias… Je vous parle aussi de ce qui se passe à l’intérieur de votre tête.

Attaques terroristes et autres catastrophes ne se produisent pas qu’une seule fois. Elles vivent dans nos esprits. Elles peuvent hanter les gens pendant une vie entière.

Si nous sommes dans cet état, nous ne voyons pas la réalité. Nous sommes aveuglés par la peur. Ce qui nous empêche de voir toutes les BELLES choses qui se passent partout dans le monde.

Des choses qui nous font avancer vers un avenir meilleur. Des choses bien réelles.

Elles ne font pas partie du Grand Discours des Grands Médias… donc bien sûr, elles ne font pas la une.

Libre d'agir - Parce qu'on est ce que l'on fait C’est la raison pour laquelle, étant donné le nuage noir que l’EI fait peser sur le monde, nous avons un défi à vous proposer ce week-end

Nous vous invitons à rechercher activement les belles choses qui se passent dans votre quartier, dans votre ville, dans votre région, dans votre pays et dans votre monde.

Rien qu’un week-end, ignorez tous ces drames, peu importe ce qu’il se passe, et cherchez de belles choses. Ignorez votre besoin habituel de connaître le danger. Lâchez prise, pendant quelques jours, et soyez confiant dans le fait que tout va bien.

Concentrez-vous sur les choses qui vous rendent heureux, plutôt que les choses qui vous effrayent.

(Ce qui signifie que vous allez sans doute devoir éteindre votre téléviseur…).

Il faut du courage pour ne pas céder au besoin de savoir. Mais faites-le quand même.

« Le courage c’est résister à la peur, c’est la maîtriser, ce n’est pas l’absence de peur. »

Mark Twain

Et si vous le faites vraiment, une chose surprenante pourrait bien se produire…

Vous le constaterez : ce qu’il y a d’étrange, quand on se concentre sur quelque chose, c’est que ce quelque chose tend à se concentrer en nous.

Donc plus on se concentre sur ce qu’il se passe de bien, plus on trouve de choses qui fonctionnent.

Croyez-nous…

Ce sera une pause bienvenue et bien méritée après la monotonie de la terreur.

Avant d’inviter Simon Black à venir vous convaincre, nous vous laissons sur ces mots…

Eprouver de la gratitude pour les belles choses qui peuplent notre vie, ce n’est pas grave. En réalité, c’est encouragé.

De plus…

Vous ne causerez de tort à personne en faisant preuve d’optimisme aujourd’hui.

Et…

Personne ne souffrira plus que nécessaire si vous choisissez d’être heureux. En fait, cela ne pourra qu’aider.

Eh oui, c’est un choix.

« On peut tout enlever à un homme sauf une chose : la dernière des libertés humaines » écrivait Viktor Frankl dans Man’s Search for Meaning — « choisir son attitude face à n’importe quelle circonstance de l’existence, choisir sa propre voie. »

Merci de nous avoir lu. Nous sommes ravis que vous soyez avec nous aujourd’hui.

Ralentissez et prenez soin de vous ce week-end. Vous le méritez.

J’espère que vous apprécierez ce qui va suivre…


Conseils aux effrayés
Simon Black

Récemment, en parlant à mes amis autour du monde, j’ai l’impression claire qu’un nuage noir est suspendu au-dessus de nos têtes.

Une impression particulièrement tenace en Amérique du Nord et en Europe.

Le terrorisme est ancré dans tous les esprits. Tous les titres évoquent l’EI, les personnes tuées pendant les raids de la police, les nouvelles menaces qui planent sur des villes comme Washington DC et New York, etc.

Il va sans dire que cela a mené à un niveau assez élevé d’anxiété. Non sans raison.

La liste des problèmes les plus sérieux dans le monde existe.

Le terrorisme est une triste réalité.

Tout comme les faillites gouvernementales, les systèmes financiers insolvables, les programmes de retraites sous-financés, les immenses Etats-policiers et la surveillance qu’ils imposent.

Mais il est aisé aujourd’hui d’oublier qu’il y a également beaucoup d’excellentes nouvelles dans le monde, et de nombreuses raisons d’être enthousiaste.

Ici, au Chili, il existe un programme appelé Startup Chile, où des entrepreneurs du monde entier obtiennent du financement pour leur entreprise et sont mis en relation avec une communauté d’autres entrepreneurs prêts à partager leur expérience.

Certaines entreprises en excellente santé doivent leur vie à ce programme.

Naïvement, je n’apprécie pas beaucoup l’idée qu’un gouvernement taxe les revenus et la propriété de ses citoyens pour quelque raison que ce soit.

Cependant, étant donné que je ne vis pas dans mon monde imaginaire (où les impôts n’existent pas), je reconnais volontiers que financer des entreprises capables de changer la donne ajoute plus de valeur au monde que de se lancer dans des guerres ou des bombardements.

Nous sommes allés à une « journée de démonstration » il y a quelques jours, où plusieurs des participants de Startup Chile présentaient leur entreprise.

Beaucoup des choses que nous avons vues étaient une incroyable source d’inspiration.

L’un des projets traitait du problème des déchets en polystyrène, une matière difficile à recycler, et qui s’accumule dans les décharges.

L’entreprise a trouvé une manière innovante de le transformer en quelque chose d’utile commercialement.

Pendant ce temps, un groupe bulgare se bat contre une épidémie dangereuse qui tue les abeilles du monde entier en créant des ruches intelligentes qui peuvent être suivies, gérées et contrôlées via le cloud.

Et puis une autre, qui a vraiment séduit un certain nombre des membres de mon équipe, utilisait la saisie prédictive et un logiciel d’apprentissage automatique pour permettre aux victimes d’attaques cérébrales et à d’autres patients atteints de troubles de l’expression de communiquer efficacement et dignement.

Ce genre de choses se passe tous les jours : des entrepreneurs du monde entier créent des idées capables de changer la donne… beaucoup de ces idées pourraient révolutionner des domaines en plein marasme.

Notre service d’investissement privé nous a permis de financer l’an dernier une entreprise qui a déjà un impact sur le système financier.

Elle a lancé un nouveau système monétaire numérique aujourd’hui utilisé officiellement dans tout un pays.

Mon optimisme va bien au-delà de l’entreprenariat et des start-ups.

La Colombie est un bel exemple. Elle a longtemps été synonyme de violence, de guerre civile et de chaos.

Aujourd’hui, elle est en paix, porte des fruits et prospère. Il y a tant d’occasions à saisir que c’est pour moi l’une des régions les plus enthousiasmantes de la planète.

Il y a tant d’autres points positifs, tant de choses incroyables qui se créent chaque jour.

Certes, il y a des risques bien réels, et le système en place fait tout pour que les choses n’aillent pas dans votre sens.

Mais les solutions existent.

Si votre système bancaire est malade, investissez des fonds ailleurs.

Si votre gouvernement est en faillite totale, ne le laissez pas contrôler 100% de vos actifs.

Et si le terrorisme vous effraye, pensez à modifier votre vie personnelle, en déménageant, peut-être, dans un endroit où vous vous sentirez plus en sécurité et plus libre.

Ne laissez pas la peur et l’anxiété prendre le dessus. Ayez un point de vue rationnel sur les risques, et prenez des mesures raisonnables pour les réduire — vous serez plus libre de vous concentrer sur les opportunités incroyables que nous offre le monde.

A propos de l'auteur

Chris Campbell

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