Libre d'agir http://libredagir.fr Liberté Indépendance Action Mon, 27 Jun 2016 09:16:55 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.5.3 Donation : de l’art d’offrir sans rien donner http://libredagir.fr/donation-de-lart-doffrir-rien-donner/ http://libredagir.fr/donation-de-lart-doffrir-rien-donner/#respond Mon, 27 Jun 2016 09:16:55 +0000 http://libredagir.fr/?p=1796 Donation

Voici revenue la saison des examens. Le baccalauréat fait la une avec ses sujets de philosophie et de dissertation.

Peut-être avez-vous quelqu'un de votre descendance qui s'apprête à être nouvellement diplômé et vous aimeriez bien le récompenser de son succès en espèces "sonnantes et trébuchantes" comme on disait autrefois, avant que l'argent ne soit dématérialisé. Bref, vous aimeriez bien lui donner quelque chose pour fêter cette étape importante et l'aider à bien démarrer une nouvelle vie d'étudiant ou professionnel. Quelque chose de marquant, dont il se souviendra...

C'est parfait, mais n'agissez surtout pas à la légère ! Notre fiscaliste est formel : certains mots, certains gestes peuvent vous coûter cher, très cher. Car le fisc n'aime pas les dons, tout au moins il n'aime pas qu'on l'oublie. Je vous conseille donc de lire ce message de notre spécialiste, Fabrice Coletto, avant de vous lancer.

Dans le langage courant offrir "quelque chose" revient bien à donner ce "quelque chose". Exact dans les faits, mais en Droit notarial et fiscal, offrir et donner n'ont pas du tout la même signification ! En effet, si l'on emploie le mot "donner", vous vous exposez à des conséquences juridiques et fiscales potentiellement importantes et néfastes. Cependant il existe une solution alternative...

Au plan fiscal, le don est vu comme une libéralité qui est taxable immédiatement suivant le barème à taux progressif ; lequel (mais vous ne serez pas surpris) est particulièrement défavorable dans notre pays... Ensuite, dès lors que l'importance de votre don relativement à votre patrimoine est telle qu'il met en péril la réserve héréditaire, des cohéritiers mécontents peuvent demander sa réintégration dans la masse de calcul. Ce qui peut aboutir à ce que votre donataire soit tenu d'en restituer tout ou partie pour rééquilibrer les parts de chaque cohéritier.

Puce Ce que dit le Code civil
En droit, un don est un acte juridique qui a pour conséquence de le rendre parfois "rapportable" et toujours "réductible". "Rapportable" parce qu'il faut respecter l'égalité entre héritiers sauf volonté contraire du disposant. "Réductible" parce que ce don peut diminuer la part de vos autres héritiers.

Toutefois, par exception, il existe un dispositif dit des "présents d'usage", prévu à l'article 852 du Code civil qui coupe au régime de droit commun des libéralités : ni rapport, ni réduction, et donc pas de taxation.

Attention, ce n'est pas le paradis fiscal pour autant : juste un petit havre de paix où vous retrouvez une certaine dose de liberté... dont il faut user prudemment et ne pas abuser évidemment, au risque de voir le geste rétrogradé en don... avec toutes les désagréables conséquences décrites plus haut !

Article 852 du Code civil

"Les frais de nourriture, d'entretien, d'éducation, d'apprentissage, les frais ordinaires d'équipement, ceux de noces et les présents d'usage ne doivent pas être rapportés, sauf volonté contraire du disposant. Le caractère de présent d'usage s'apprécie à la date où il est consenti et compte tenu de la fortune du disposant".

Limpide et simple, cet article contient toutes les lignes directrices à suivre. Mais en même temps, sa rédaction ne donne aucune information quantitative et qualitative précise. De là, il peut arriver que votre innocent cadeau se mue en cadeau empoisonné ! Ce sont les tribunaux qui tranchent et requalifient parfois votre geste...

PuceQuestions-clés
Comment répondre aux trois questions-clés qui doivent guider votre présent d'usage : que peut-on offrir ou ne pas offrir ? Combien peut-on offrir ? Et quand peut-on offrir ?

Il faut balayer la jurisprudence. Voici quelques échantillons récents.

Un arrêt de la Cour d'appel de Bastia du 11 mai 2016 nous précise déjà une chose que l'on ne saurait offrir : un logement gratuit ! Dans l'affaire en question, le contentieux portait entre autres sur la qualification d'une occupation sans titre (comprenez sans bail) et gratuite d'un bien immobilier sur une longue durée, et qui faisait par ailleurs l'objet d'un usufruit dans le cadre d'un démembrement de propriété.

L'heureux occupant avançait qu'il s'agissait d'un présent d'usage. Faux, répondront les juges corses. En effet, "l'abandon de l'occupation d'un bien soumis à usufruit constitue une libéralité, donc une donation [...]". En droit fiscal, on considère que l'usufruitier qui abandonne son usufruit procède en réalité à une "renonciation translative", laquelle est toujours taxable. En outre, toute modification tenant au droit de propriété d'un bien immobilier est systématiquement soumise à la rédaction d'un acte notarié puis de son enregistrement dans le cadre de la publicité foncière. Bref, notre quidam avait ici tout faux !

Puce Pour une fois, l'ISF pourra vous être utile...
Une seconde affaire examinée par la Cour d'appel d'Agen le 13 mai 2015 (n°13/01691) nous donne la limite financière d'un geste que l'on entend qualifier de présent d'usage. On l'a compris, tout dépend de la fortune de celui qui donne. Là, les tribunaux considèrent plus souvent le patrimoine que les revenus courants.

Dans l'affaire en question, l'un des gratifiés avait reçu plus de 15 000 euros, d'autres des montants moins importants (5 000 euros). Les juges de première instance puis d'appel concluront que ces sommes relevaient de la catégorie des présents d'usage. Il est vrai que l'auteur desdits cadeaux disposait d'un contrat d'assurance-vie d'une valeur de rachat de 900 000 euros, d'un bien immobilier important dont la revente avait permis le rachat d'une exploitation agricole et il était soumis à l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF). Le jugement précisant que "rapprochés de la fortune de leur auteur, qui était soumis selon les explications de l'appelant à l'impôt sur la fortune jusqu'à son décès, ils ne sont pas excessifs et revêtent le caractère de dons d'usage".

Puce Evitez les abonnements réguliers
Enfin, nous terminerons cette petite revue par un arrêt de la Cour d'appel de Versailles du 25 juin 2015 (n°13/03068). En l'espèce, c'est sur l'absence de pratique sociale acceptable pour le présent d'usage que les parties ont chuté. En effet, les présents d'usage représentaient 63 000 euros, ce qui peut sembler beaucoup au premier regard, mais qu'il faut relativiser car le patrimoine était important : deux biens immobiliers en région parisienne, un patrimoine mobilier et une pension de retraite mensuelle importante (plus de 3 500 euros par mois).

En revanche, les juges se sont arrêtés surtout sur la régularité desdits présents d'usage. Ainsi, notent-ils :

"Que Mme F. n'apporte pas de précisions sur les circonstances à l'occasion desquelles les autres virements et chèques auraient été effectués à son profit lui permettant de prétendre qu'il s'agissait de présents d'usage au sens de l'article 852 du code civil [...] que la régularité des paiements ne correspond pas à des présents d'usage ; que le tribunal a donc exactement qualifié ces gratifications de dons manuels".

Dons manuels qui sont toujours taxables sur le moment ou à la révélation ultérieure.

Comme vous le voyez, l'espace de liberté offert par l'article 852 du Code civil est un espace très encadré.

A l'heure où les résultats scolaires et universitaires vont tomber, vous serez sans doute amené à offrir des récompenses. Si effectivement "marquer le coup" pour fêter un diplôme constitue un usage social acceptable, en revanche, il faut savoir jusqu'où vous pouvez aller sans donner aussi au fisc !

Aussi, afin de vous aider, nous avons édité un guide complet sur le présent d'usage qui vous explique en détail ses modalités et intègre près de 100 arrêts de la Cour de cassation, des cours d'appel et tribunaux sur la question. Vous disposerez ainsi d'une jurisprudence chiffrée unique sur le marché. En vous y référant tout au long de l'année, vous pourrez "offrir" maintenant... sans qu'il vous soit reproché demain d'avoir "donné" !

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Dopez votre rendement locatif grâce à l’achat occupé http://libredagir.fr/dopez-rendement-locatif-grace-a-lachat-occupe/ http://libredagir.fr/dopez-rendement-locatif-grace-a-lachat-occupe/#respond Fri, 24 Jun 2016 09:00:34 +0000 http://libredagir.fr/?p=1792 stairs-home-loft-lifestyle

"Des taux historiquement bas et des incertitudes persistantes sur les marchés financiers rendent la recherche de performance de plus en plus difficile. Dans ce contexte, les investisseurs intensifient leur quête de rendement", précise-t-on chez BFT Investment Managers.

Cette société s'intéresse alors aux marchés européens des obligations d'entreprises. Nous, nous restons convaincus que, dans le contexte actuel, jouer l'effet de levier du crédit via l'immobilier reste une des meilleures stratégies à adopter pour s'assurer un rendement régulier... et devenir propriétaire.

L'achat d'un bien occupé, on le verra, permet d'optimiser encore ce rendement.

Cette formule fait d'ailleurs des émules. Et ceci notamment chez les primo-accédants, désireux eux aussi d'entrer dans la boucle du crédit, ou bien chez les expatriés ou chez vous, futurs retraités. Votre but ? Investir aujourd'hui, alors que vous êtes en poste et doté d'une belle capacité d'emprunt et que le contexte s'y prête, dans un logement que vous occuperez ultérieurement.

"La vente occupée deviendra aussi plus fréquente tout simplement parce que les contraintes législatives durcissent les possibilités de donner congé à son locataire", me précisait dernièrement un notaire.

Puce Gonflez votre capacité d'emprunt grâce à l'achat occupé
Parallèlement, tout le monde le sait : les niveaux de taux sont exceptionnellement bas. Sur 10 ans, ils peuvent être inférieurs à 1%. Il ne faudra toutefois pas oublier d'y ajouter l'assurance, dont la souscription est incontournable pour obtenir un prêt et dont le taux paraît presque démentiel aujourd'hui comparé à celui du prêt. Alors qu'il s'élève à près de 0,36% en moyenne dans les banques, soit près d'un tiers de celui de votre crédit, passer par une délégation devient de plus en plus tentant. Surtout si vous avez moins de 40 ans...

Quoi qu'il en soit, emprunter, c'est bien... encore faut-il pouvoir le faire. Or, qui que soit votre banquier, le montant de vos mensualités ne pourra pas dépasser un tiers de vos ressources. Un bon apport personnel vous aidera souvent à obtenir la confiance de l'établissement prêteur et un des meilleurs taux. Mais, vous n'alignez pas toujours les conditions adéquates.

A défaut d'avoir des revenus suffisants, investissez dans un logement immédiatement rentable et misez sur un logement occupé. Votre banquier appréciera que, dès l'acquisition, des revenus soient assurés. Vous pourrez, pour le séduire, lui assurer que les loyers lui seront directement versés par prélèvement automatique. Notez cependant que même dans le cas où le logement est occupé, votre banque ne considèrera pas l'intégralité de vos revenus pour calculer le montant de prêt. Prenant en compte le risque de vacance locative, elle intégrera une part environ égale à 70% des revenus locatifs.

Puce Une légère décote à l'achat, mais quelques contraintes
L'achat loué dope aussi et surtout votre rendement locatif
. En effet, bien souvent, vous achetez moins cher car vous bénéficiez d'une légère décote à l'achat, du fait de l'occupation du bien. Cette décote varie de 5 à 20% selon les secteurs, la durée du bail, le niveau du loyer et la typologie du locataire.

Acheter un logement déjà loué par une personne de plus de 65 ans génèrera une décote plus importante que s'il s'agit d'un couple de locataires jeunes et fringants.

Pourquoi ? Car la capacité à récupérer votre bien en sera diminuée ; au terme du bail, il sera plus difficile et plus contraignant de reprendre votre bien pour l'occuper. En effet, comme nous l'avions déjà évoqué (cf. notre article "les seniors ne sont pas des locataires comme les autres"), le locataire âgé aux ressources modestes est protégé par des mesures qui peuvent être pénalisantes pour vous, propriétaire.

L'appréciation du prix d'un logement vendu loué relève donc du cas par cas. Outre la teneur du bail et le sérieux du locataire, n'oubliez pas de vérifier la qualité du bien.

Enfin, l'achat occupé doit absolument s'inscrire dans une stratégie à long terme.

Effectivement, depuis l'entrée en vigueur des lois Alur et Macron, le locataire d'un logement acheté loué dispose d'un délai minimum de 3 ans, après l'acquisition par le nouveau bailleur, pour se maintenir dans les lieux. Si le terme du contrat en cours intervient moins de 3 ans après la date d'acquisition, le bailleur ne peut donner congé à son locataire pour vendre le logement qu'au terme de la première reconduction tacite ou du premier renouvellement du contrat de location en cours. Sauf à revendre "occupé", vous devrez faire preuve d'un peu de patience...

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Le superaliment qui a changé la vie de mon chien (photos à l’appui) http://libredagir.fr/superaliment-a-change-vie-de-chien-photos-a-lappui/ http://libredagir.fr/superaliment-a-change-vie-de-chien-photos-a-lappui/#respond Thu, 23 Jun 2016 09:25:10 +0000 http://libredagir.fr/?p=1789 pexels-photo-47444

1 641 dollars, c'est une somme.

La plupart des gens ne laissent pas traîner 1 641 dollars entre les coussins du canapé.

En réalité, c'est peut-être même plus que votre facture annuelle d'électricité.

Bref, c'est un montant suffisant pour attirer votre attention et faire une vraie différence dans votre budget annuel. Vous pourriez vous offrir un ordinateur neuf ou un voyage à la mer.

Puce Pourquoi vous parler de ce montant spécifique ?
Parce que c'est le montant que les Américains dépensent pour leur animal de compagnie chaque année, ce qui fait des animaux de compagnie un marché de 61 milliards de dollars par an.

Le problème, c'est que je sais d'expérience que c'est une moyenne incroyablement faible.

A vrai dire, j'ai personnellement dépensé deux fois plus en une année (près de 4 000 dollars déboursés en 2014) pour un seul de mes chiens, qui s'appelle Dr. B.

Croyez-moi, ce n'est pas parce que je lui payais une séance de spa toutes les semaines ni des vêtements pour chien griffés : chaque centime était consacré à des soins de santé.

Voyez-vous, mon chien souffre de graves allergies cutanées.

Et si vous êtes l'un des milliers de propriétaires de chiens allergiques, vous savez à quel point il est difficile de regarder votre ami à quatre pattes se gratter, se lécher et se mordiller, sans arrêt, jour après jour, tout en voyant votre compte en banque se vider à vitesse grand V. Le pire, dans tout cela, est de voir votre chien subir des dizaines de tests et de traitements coûteux sans aucun résultat.

Et n'oubliez pas la gamme infinie d'aliments spécialisés et d'objets inutiles que vous pouvez commander sur Internet (nous y viendrons dans un instant).

Mais, bonne nouvelle : j'ai trouvé un moyen de ne dépenser qu'une petite portion de ce que me coûtait son traitement antiallergique, et il est aujourd'hui plus en forme que lorsqu'il avait 5 ans -- ce qui n'est pas rien pour un bouledogue français de 11 ans.

En réalité, sa peau n'est pas la seule à en ressentir les bénéfices. Il semble mieux digérer et mieux se déplacer. Il est aussi plus intelligent, malin comme un singe et aussi agile qu'un danseur de ballet (bon, d'accord, qu'un danseur de polka).

J'ai obtenu ces résultats grâce à un régime sans grains et à un superaliment très spécial...

Je vous révèlerai cet ingrédient mystère dans un instant, et vous ferai ainsi économiser une bonne partie de vos frais de vétérinaire. Mais, je voulais d'abord partager avec vous une série de solutions qui ne fonctionnent pas.

Faites bien attention -- vous pourriez économiser beaucoup d'argent...

Puce Un harnais-chaussettes... pour un chien ?
Oui. Un harnais-chaussettes. Ça ne s'invente pas. Mais, commençons par le commencement.

Depuis qu'il a un an, Dr. B souffre de graves allergies. Il a passé plusieurs tests et je lui ai même fait des injections antiallergiques spéciales à la maison.

Après quelques années d'expérimentation avec son régime alimentaire et ses médicaments (principalement des corticoïdes qui le rendaient grognon), j'ai réussi à contrôler ses allergies plutôt correctement.

Et puis, nous avons déménagé à Memphis... et là, catastrophe !

Voici ce qui s'est passé.

Il était constamment irrité, à tel point que j'étais prête à tout essayer pour l'empêcher de se gratter ou de se lécher les pattes... voyez le résultat.

Dr B.
Ce chien n'est pas très content...

Mettre à un chien un harnais-chaussettes 24h/24, ce n'est pas la recette pour le rendre heureux.

Après trois jours de tentatives désespérées pour faire en sorte que Dr. B garde cet accoutrement, j'ai fini par abandonner.

Ensuite, j'ai dépensé une fortune pour acheter des crèmes anti-démangeaisons. Sept pots plus tard, toujours aucun résultat. Ses irritations étaient alors si intenses qu'il avait les pattes couvertes de crevasses, à force de se lécher les coussinets.

J'ai commencé à l'emmener régulièrement chez le vétérinaire pour faire bander ses pattes. Il n'en pansait qu'une seule à la fois, heureusement, mais cela coûtait quand même très cher (90 dollars par visite), et j'étais vraiment triste de le voir dans un tel état.

Dr B.
Ce chien n'est pas très content...

Mais, les choses ont encore empiré. A force de démangeaisons, de grattage et de folie induite par les corticostéroïdes, impossible de dormir (pour lui comme pour moi).

Pour faire simple, aucun de ces traitements coûteux ne fonctionnait !

Enfin, sur les conseils d'un ami, et après quelques recherches, j'ai trouvé une solution peu chère et pratique. En réalité, j'en avais déjà dans le placard de la cuisine !

Puce Adieu l'humeur de chien !
Alors, quelle est cette solution miracle ?

L'huile de noix de coco.

Eh oui. Ce superaliment, qui est peut-être déjà dans votre placard, peut vous aider à soulager les allergies de votre animal de compagnie !

Et, selon le Dr. Karen Becker, vétérinaire intégrative, l'huile de coco peut bénéficier aux animaux de compagnie au même titre qu'aux humains : elle peut améliorer leur digestion, leurs fonctions cognitives et elle a également un effet anti-inflammatoire.

L'huile de coco fournit aux animaux une bonne dose de graisses saturées, que l'on appelle des triglycérides à chaîne moyenne (TCM). Les TCM sont de bonnes graisses qui peuvent aider à la digestion, soutenir le système immunitaire, les fonctions métaboliques et améliorer la qualité de la peau et du poil.

L'efficacité impressionnante des TCM s'explique en partie par les propriétés antibactériennes, antivirales et antifongiques des acides contenus dans ces graisses.

Ces acides peuvent aider à combattre les levures et d'autres microbes dangereux comme le staphylococcus aureus, qui peut compliquer encore davantage les allergies cutanées et provoquer des infections.

Utilisée en traitement local, l'huile de coco est un hydratant très efficace qui protège la peau grâce à une couche généreuse de lipides.

Après seulement trois mois de traitements oraux et locaux combinés à un régime sans grains, Dr. B n'avait plus d'allergies et dormait comme un bébé !

Dr B.
Regardez-moi ces pattes ! Plus un seul souci !

La première chose à faire est d'acheter de l'huile de coco bio (si vous n'en avez pas déjà dans votre cuisine).

Une fois armé, il suffit de frotter !

Je l'utilise sur les pattes et la truffe de mon chien, et sur toutes les plaques un peu sèches qu'il a sur le corps. Une fois par semaine environ, je lui en applique sur tout le corps avant de lui donner un bain. Ainsi, il est bien hydraté, et les bactéries ou les levures éventuelles sont tuées.

Mais, l'excellente nouvelle, c'est que cette solution ne vous coûte que quelques centimes par jour, étant donné qu'un pot de 400 g d'huile de coco coûte environ 8 dollars !

Et vous pouvez l'utiliser aussi sur vos chats.

Si vous souhaitez également donner de l'huile de coco à votre animal de compagnie par voie orale, demandez conseil à votre vétérinaire, il pourra vous aider à fixer le dosage.

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Créez votre entreprise http://libredagir.fr/creez-votre-entreprise/ http://libredagir.fr/creez-votre-entreprise/#respond Wed, 22 Jun 2016 08:39:07 +0000 http://libredagir.fr/?p=1784 suit-portrait-preparation-wedding

J'entends parfois mes amis salariés fantasmer sur la vie d'entrepreneur. Certains d'entre eux sont vraiment las et démotivés. Ils ont en tête l'image de leur nouvelle existence, loin de la routine qu'ils subissent chaque jour. Ils deviendraient leur propre patron et s'organiseraient "comme ils le souhaitent"... "La liberté", en somme !

Evidemment, la réalité est tout autre. Sur le chemin, nombreux sont les obstacles et les difficultés. Sans parler de toutes ces heures, ces journées, ces soirées, ces week-ends consacrés à ce nouveau projet. La liberté ? Pas si sûr.

Si, comme eux, l'idée de créer votre entreprise vous séduit sérieusement, il est important que vous fassiez un travail préliminaire pour définir votre projet mais aussi tester vos motivations et vos ressources personnelles. Car, si vous vous lancez, votre parcours ne sera pas un long fleuve tranquille. Mieux vaut être prêt.

Puce Déchiffrez les signaux envoyés par le marché
Vous avez une idée. Ouvrir un magasin d'objets issus du commerce équitable, un service permettant de préserver la couche d'ozone ou une application pour smartphones. Vous devez identifier en quoi cette idée apportera un plus par rapport à ce qui existe déjà et, si ce n'est pas le cas, comment y intégrer de la nouveauté.

Sachez repérer les secteurs où la demande existe mais n'a pas encore été comblée. Soyez vigilant face à ces petits signaux encore peu perceptibles qui témoignent pourtant d'un réel besoin. C'est là qu'il faudra vous engouffrer.

Acceptez d'abandonner votre idée d'origine si l'offre dépasse déjà largement la demande et si vous n'avez pas le petit plus qui fera la différence.

Posez-vous les bonnes questions :

  • le marché visé est-il en phase de développement (c'est ce signal faible qu'il faut repérer !), mature, voire saturé ?
  • combien y a-t-il de concurrents ? Que savez-vous de leur taille, de leur chiffre d'affaires, de leur ancienneté ?
  • qui sont les clients, où et comment consomment-ils ?

Et, parlez-en autour de vous pour évaluer les réactions, préciser votre concept et avancer dans votre réflexion. N'ayez pas peur, on ne vous volera pas votre idée.

Puce Testez vos motivations et vos ressources
Il est primordial que vous vous interrogiez sur le sens que l'acte de création d'entreprise a pour vous. Car, dans l'aventure entrepreneuriale, on n'est pas seul, on embarque aussi sa famille. Et ce n'est pas rien.

Penchez-vous sur trois sujets :

  • votre situation familiale : est-elle suffisamment équilibrée ? Votre entourage familial vous soutiendra-t-il ? Avez-vous un projet d'enfant à concrétiser en parallèle ? Prendre le temps de répondre à ces questions est très important. Le moment ne sera jamais idéal à 100%, mais il y a des périodes plus ou moins stables et sereines ;
  • votre mental (d'acier !) : quelle est votre résistance au stress ? Pourrez-vous travailler 15 heures par jour et sacrifier, pendant un temps, votre vie sociale ?
  • vos finances : quel apport financier pouvez-vous apporter à votre projet (vous trouverez difficilement des partenaires financiers si vous ne portez pas au moins 30% du risque) ? Pouvez-vous tenir 1 an (2, c'est mieux) sans revenus ?

Puce Avec un associé ou en solo ?
Pourquoi chercher un associé ? D'abord à des fins financières, pour augmenter les capitaux de départ de l'entreprise que vous lancez, puis à des fins opérationnelles, pour bénéficier de compétences et de ressources que vous n'avez pas forcément.

Si vous êtes plus créatif, votre associé assurera davantage la comptabilité, par exemple. Mais, ne croyez pas que vous délèguerez tous les sujets en rapport de près ou de loin avec les domaines que vous aimez le moins.

L'autre avantage dans le fait d'avoir un associé est la possibilité de pouvoir se remonter le moral, se remotiver, partager les galères, mais aussi les bons moments. Et c'est loin d'être négligeable.

Si vous vous associez, vous aurez le choix entre plusieurs formes juridiques, notamment la SNC (société en nom collectif), la SARL (société à responsabilité limitée) ou encore la SAS (société par actions simplifiée). Demandez conseil le moment venu.

Mais peut-être que vous préféreriez être le seul maître à bord au sein de votre entreprise. Si vous pensez que vous en avez les épaules et que votre tempérament vous pousse dans ce sens, écoutez-vous. Et lancez-vous. [Recevez nos conseils pour provoquer votre réussite jour après jour en cliquant ici...]

Restez à l'écoute, car je vous donnerai très prochainement toutes les étapes clés à respecter pour débuter !

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Une nouvelle manière d’investir dans l’or http://libredagir.fr/nouvelle-maniere-investir-or/ http://libredagir.fr/nouvelle-maniere-investir-or/#respond Tue, 21 Jun 2016 09:59:33 +0000 http://libredagir.fr/?p=1778 or

Si vous cherchez une nouvelle façon d'investir dans l'or, pourquoi ne pas vous envoler pour le Japon afin de profiter de la dernière mode en matière de fast-food ?

Pour gagner quelques parts de marché et conquérir l'estomac des Japonais, la chaîne McDonald's a recours à des offres assez exceptionnelles...

"En avril, le géant du fast-food a créé un Big Mac avec trois fois plus de viande, rapporte Quartz. Aujourd'hui, l'entreprise a lancé un concours dans le style Willy Wonka, grâce auquel un client chanceux peut gagner un McNugget en or 18 carats d'une valeur de 1 500 $." En espérant qu'il ne l'avale pas accidentellement...

Naturellement, pas besoin de se rendre au Japon et de participer à un concours loufoque pour jouer sur la hausse de l'or. Investir dans les minières aurifères est plus facile -- et plus rentable. Aujourd'hui, nous allons étudier de plus près la manière dont le secteur s'établit. Nous verrons à quel moment y entrer pour profiter de la prochaine hausse.

Même si les actions n'ont cessé d'opérer un mouvement de va-et-vient, les compagnies minières connaissent une année exceptionnelle. Le Market Vectors Gold Miner ETF (NYSE:GDX) est en hausse de 85% sur les 12 derniers mois. Certes, les compagnies minières pourraient être surévaluées à ce stade. Mais, vu l'année difficile que traversent les actions, elles ont offert bon nombre d'opportunités de trading.

De brillants profits

Puce Mais, il y a un hic...
Personne ne s'intéresse plus à l'or.

Tout le monde est suspendu au vote du Brexit, à la décision de la Fed et à un retour de la volatilité des actions. Absolument personne ne surveille l'or. Grosse erreur...

Certes, le trading de l'or a commencé à devenir difficile le mois dernier. Fin avril, nous vous avions alerté d'un effondrement du dollar qui pouvait potentiellement propulser l'or vers de nouveaux sommets. Or, non seulement cette baisse a alimenté le rally de l'or, mais elle a aussi fait revenir l'indice du dollar à ses niveaux de début 2015. Passer en dessous de ses plus bas niveaux de 2015 signifiait le risque d'une baisse encore plus forte du billet vert.

Sauf que le dollar n'a de cesse de contrecarrer nos prévisions. Après avoir feint un effondrement, il est remonté. Un rebond lié à la survente s'est transformé en rally de mai, ce qui a refroidi les ardeurs de l'or.

Naturellement, la faiblesse de l'or en mai était uniquement due au mouvement exceptionnel de retour du dollar du bord de la destruction. Cela illustre parfaitement l'une des raisons pour lesquelles le marché a été si difficile à trader cette année. Tout mouvement décisif s'est fortement inversé.

Personnellement, je soupçonne l'apparition prochaine d'un nouveau trade très intéressant. N'oubliez pas : les valeurs minières se sont bien maintenues lorsque les futures aurifères ont chuté de près de 100 $ il y a quelques semaines. Si elles peuvent surmonter encore quelques secousses, une autre forte hausse pourrait voir le jour.

[NDLR : Et nous avons le moyen parfait d'en profiter -- qui pourrait vous aider à multiplier par 192 le moindre mouvement de l'or à la hausse ! Cliquez ici pour tout savoir.]

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Pourquoi la vaccination fait-elle peur ? http://libredagir.fr/pourquoi-la-vaccination-fait-elle-peur/ http://libredagir.fr/pourquoi-la-vaccination-fait-elle-peur/#comments Mon, 20 Jun 2016 10:56:29 +0000 http://libredagir.fr/?p=1775 Grippe_ shutterstock_292175498

Au sein de la communauté scientifique et de la population, la question de l'obligation vaccinale fait débat.

Puce Un peu d'Histoire
La vaccination apparaît en 1796 avec Edward Jenner, un médecin anglais qui immunise un enfant contre la variole à partir de pus prélevé sur une pustule de patiente atteinte de variole bovine. En 1882, Robert Koch, médecin allemand, isole le bacille de la tuberculose (ou bacille de Koch). En 1885, Louis Pasteur vaccine contre la rage. En 1890, Shitasaburo Kitasano, bactériologiste japonais, et Emil von Behring, médecin allemand, produisent des antitoxines de la diphtérie et du tétanos.

La France se distingue très vite du reste du monde en rendant obligatoire la vaccination contre la variole (1902), la diphtérie (1938), le tétanos (1940) et la poliomyélite (1964). Tous les autres vaccins sont considérés comme facultatifs, recommandés mais pas obligatoires. Seule l'Italie propose le même type de politique sanitaire.

Du 25 au 30 avril, s'est tenue la 10e édition de la semaine européenne de la vaccination, coordonnée par le ministère de la Santé et l'Inpes (Institut national de prévention et d'éducation pour la santé) et pilotée en régions par les ARS (les Agences régionales de la santé). Dans la continuité de la simplification du calendrier de la vaccination de 2013, le thème de l'obligation a occupé les débats, d'autant qu'aucun vaccin n'a été rendu obligatoire depuis 1964 et que les controverses gonflent quant à la poursuite de ce type de santé publique.

Puce La cote des vaccins en baisse
Alors qu'en 2005, 90% des Français en avaient une opinion favorable, en 2010, ils n'étaient plus que 61,5% selon deux enquêtes de l'Inpes. Aujourd'hui, la confiance semble regagner du terrain mais sans atteindre celle des années 2000. D'où vient cette désaffection ? Trois éléments entrent en compte : la critique de l'efficacité des vaccins, les risques et le manque d'informations.

Une autre enquête de l'Inpes révèle que 40% de la population avoue ne pas savoir comment agit un vaccin... Une ignorance qui fait le lit de la méfiance !

Puce Comment ça marche ?
Les principes d'action de la vaccination reposent sur la notion d'immunisation : quand une personne est atteinte d'une maladie infectieuse et qu'elle guérit, elle est immunisée, c'est-à-dire qu'elle est dorénavant protégée contre une nouvelle infection.

Elle ne développera plus la maladie ou alors sous une forme atténuée. C'est cet effet protecteur que la vaccination essaie de reproduire : immuniser mais sans rendre le sujet malade. Le vaccin va leurrer le système immunitaire en lui faisant croire qu'il est atteint d'une infection : pour cela, le vaccin doit contenir des éléments du microbe, les antigènes microbiens. Le système immunitaire va produire des cellules tueuses qui vont détruire les corps étrangers et une faible proportion de microbes va demeurer dans le corps pour former ce qu'on appelle la mémoire immunitaire. Si l'agent pathogène réapparaît, ces cellules rescapées le reconnaîtront et activeront le système immunitaire pour combattre l'infection.

Il existe plusieurs manières d'induire cette mémoire et chacune a des avantages et des inconvénients : les vaccins sont des médicaments et, comme les médicaments, ils ont des effets secondaires (le plus souvent, des douleurs au point d'injection et de la fièvre) et des contre-indications.

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Les vaccins dits "vivants atténués" (BCG contre la tuberculose) offrent une protection rapide et de longue durée, mais peuvent présenter un risque infectieux : ils sont donc déconseillés pour les personnes affaiblies immunitairement (infection au VIH, leucémie...). Les vaccins dits "inactivés" (contre la poliomyélite, par exemple), quant à eux, peuvent provoquer des effets secondaires. Les vaccins dits "anatoxiques" (tétanos et diphtérie), comme les vaccins dits "sous-unitaires" (rougeole) sont souvent mieux supportés mais moins immunogènes : pour accroître leur pouvoir d'immunisation, on y intègre des adjuvants. Ces mêmes adjuvants permettent de diminuer le nombre d'injections nécessaires pour le maintien à long terme d'une bonne immunisation.

Depuis une vingtaine d'années, les controverses augmentent, malgré un processus d'élaboration long (au moins une dizaine d'années), contrôlé par l'EMA (l'Agence européenne du médicament) et par l'ANSM (l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé).

Puce Le vaccin n'est pas un médicament comme les autres
Le caractère obligatoire de la vaccination contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite alors même que d'autres vaccins ne sont que recommandés et donc considérées comme facultatifs, pose question. Daniel Foret, président du comité chargé d'élaborer le calendrier vaccinal, avance qu'en France, "on risque bien plus de mourir d'une méningite à pneumocoque que de diphtérie". Peut-on alors encore parler de santé publique lorsque les vaccins obligatoires ne prennent pas en compte l'éradication de certaines infections et le développement d'autres ?

Aujourd'hui, un vaccin est destiné soit à une même classe d'âge (seniors pour la grippe), soit à une population atteinte d'une même pathologie chronique (asthmatiques pour la grippe), ou encore à une population professionnelle fortement exposée au risque (santé, enfance) ou à des catégories défavorisées (BCG pour les plus démunis). Ces vaccins recommandés font l'objet d'une politique de ciblage qui risque d'oublier des malades sur le bord du chemin et d'accentuer le désintérêt des populations "non ciblées" pour la vaccination en général. Le ciblage n'a de sens que pour deux maladies : la tuberculose et la grippe.

Le vaccin est administré à des personnes en bonne santé. L'idée d'introduire un corps étranger dans un organisme sain pour le protéger peut en rebuter plus d'un. Patrick Zylberman, historien et chercheur Inserm à l'université Paris-Descartes, assure que "la défiance envers les vaccins est aussi vieille que la vaccination". Du désintérêt, on passe vite à la méfiance.

Puce Les controverses explosent
Dès 1993, on a accusé le vaccin de l'hépatite B (VHB) de déclencher la sclérose en plaques. La gestion catastrophique de la controverse par les pouvoirs publics (campagne de vaccination généralisée puis retrait pour les adolescents par Kouchner contre l'avis des experts et maintien juste pour les nourrissons...), très relayée par les médias, n'a fait qu'accentuer l'effondrement de la couverture vaccinale du VHB alors qu'aucune étude ne permettait de statuer de façon claire et définitive.

A la même époque, en Angleterre, on soupçonnait que le ROR (rougeole, oreillons, rubéole) entraînait l'autisme régressif (forme rare qui apparaît subitement chez des enfants dont le développement semblait normal) et des troubles gastro-intestinaux. Les retentissements furent énormes aux Etats-Unis aussi, alors que l'étude publiée dans la revue The Lancet en 1998 fut critiquée.

Plus récemment, ce sont les vaccins contre le papillomavirus humain (HPV) qui ont été très critiqués. Censés protéger contre le cancer du col de l'utérus, ces vaccins, mis sur le marché en 2006 et 2007, se sont attirés de nombreux reproches : trop chers, peu efficaces et ne présentant que peu d'intérêts en termes de santé publique, le dépistage le plus efficace restant sans nul doute le fameux frottis cervico-vaginal régulier. Difficile d'estimer l'efficacité de ces vaccins quand on considère qu'ils s'adressent aux jeunes filles de 11 à 14 ans, alors que ce cancer ne se déclare que beaucoup plus tard dans la vie (45-50 ans). Ceci étant, plusieurs études ont démontré une baisse significative du taux d'infections par le virus susceptibles de déclencher des lésions cancéreuses plus tard. Accusé aussi de déclencher des scléroses en plaques, ces vaccins ont donné lieu en 2013 à des plaintes, alors même que la dernière étude en date n'a pas établi de lien (étude sur un échantillon de 4 millions de femmes scandinaves).

Le cas du virus A /H1N1 est celui qui a le plus entamé la confiance des Français entre 2009 et 2010. Il a cristallisé les peurs et les interrogations posées par les adjuvants.

Des questions se posent sur l'innocuité des adjuvants à base de sels d'aluminium : utilisés depuis les années 1920, ils sont mis en cause dans l'apparition de la myofasciite macrophage (MFM). C'est une maladie rare caractérisée par une fatigue chronique, des douleurs musculaires et des troubles cognitifs. Jusqu'ici, la communauté scientifique considérait que les sels s'éliminaient dans les urines, mais il semblerait que, chez certaines personnes, l'aluminium serait biopersitant pendant de nombreuses années et migrerait dans le corps. Son accumulation dans le cerveau occasionnerait alors une toxicité neurologique qui pourrait expliquer une partie des symptômes constatés.

Malheureusement pour ces patients, il n'y a pas de consensus et leur nombre réduit par rapport au nombre de personnes vaccinées n'encouragerait pas le financement de la recherche. La confusion est d'autant plus grande qu'on sait que, pour une même infection, il existe des vaccins avec et sans adjuvants. Les "sans adjuvants" sont à ce jour réservés aux patients à risques, comme les femmes enceintes. Cela pose la question de la restriction du principe de précaution : pourquoi ne pas étendre le principe à l'ensemble de la population ?

Dès 2010, des chercheurs de plusieurs pays ont observé plusieurs cas de narcolepsie (accès de sommeil brutaux et incontrôlables) suite à la vaccination anti-H1N1 aux sels d'aluminium, couplés à une cataplexie (perte soudaine de tonus musculaire). En France, environ 60 personnes sont concernées sur 6 millions de vaccinés : le risque est donc faible.

On voit que la communication et l'information ont un rôle à jouer dans la vaccination : le cas du H1N1 est édifiant, avec la mise à l'écart des généralistes de la campagne de vaccination. L'achat en masse de vaccins a aussi donné lieu à des soupçons de conflits d'intérêts avec les laboratoires pharmaceutiques. On a parlé d'expérimentations à grande échelle, de vaccins insuffisamment contrôlés.

Entre la rumeur, la croyance irrationnelle amplifiée par les réseaux sociaux et les faisceaux de preuves scientifiques troublantes, difficile de garder la tête froide : à peine devenus parents, on nous impose de vacciner notre nourrisson, notre enfant, puis notre adolescent sous peine de ne pas avoir accès à la collectivité, sans compter le regard réprobateur de votre praticien lorsque vous lui posez des questions sur les vaccins. C'est tout ou rien : les nouvelles formules ne vous laissent plus le choix.

Tandis que le DTPolio classique a été retiré du marché, vous vous retrouvez à devoir vacciner votre bébé de deux mois contre la diphtérie, le tétanos, la polio, l'hépatite B, le pneumocoque et l'Haemophilus avec comme adjuvants l'aluminium, le mercure et le formaldéhyde (strictement interdit dans les jouets de vos bambins) sans être correctement informé, sans que l'on vous pose la moindre question sur les antécédents familiaux, sans tenir compte des terrains allergiques possibles, sans avoir le temps d'évaluer le bénéfice/risque.

Quand votre généraliste insiste pour que vous vacciniez votre fils avec le BCG nouvelle formule parce que vous habitez en région parisienne (zone où la tuberculose n'est pas éradiquée), vous l'écoutez, vous lui faites confiance. Quand vous revenez à son cabinet, catastrophé par la plaie béante et purulente sur le bras de votre enfant et que votre généraliste vous signifie que ce n'est rien, vous lui faites encore confiance... Mais quand, après des semaines de soins, la plaie suinte toujours... Oui, c'est du vécu et, pour le coup, je n'ai jamais pu me résoudre à vacciner mes deux autres enfants de peur de revivre ces mois d'angoisse à courir de généralistes en spécialistes qui feignent d'ignorer la "bécégite" que votre fils a contractée. Je peux lui raconter aujourd'hui le pourquoi de sa cicatrice, mais ce qui est dommage, c‘est que je conserve une forme de crainte de vacciner les plus jeunes par peur de la réaction allergique induite (connue et reconnue) par les adjuvants et une appréhension tout aussi pénible lorsque je lis des articles sur la persistance de la tuberculose en région parisienne où je réside.

Puce N'oublions pas les maladies éradiquées
L'OMS estime que les vaccins évitent chaque année le décès de 2 à 3 millions de personnes.
Les vaccins ont contribué (avec les antibiotiques et l'amélioration de l'hygiène) à faire reculer, voire à faire disparaître certaines maladies infectieuses graves : éradication de la variole, diminution de 90 à 99% de maladies telles que la poliomyélite, le tétanos et la diphtérie dans les pays développés.

Il ne faudrait pas l'oublier trop vite, d'autant que certaines maladies ressurgissent comme la coqueluche aux Etats-Unis (depuis 2011) ou la rougeole en Europe (en 2008 et en 2013).

Ce ne sont pas des maladies bénignes ! Je m'en tiens aux vaccins obligatoires, mais je pourrais évoquer le cas du méningocoque C qui, comme l'hépatite B, présente une couverture vaccinale faible.

La vaccination est un acte altruiste pour protéger ses proches et la population en général, y compris les personnes pour qui la vaccination est difficile d'accès ou contre-indiquée.

Puce Il faut impérativement restaurer la confiance
C'est l'objectif que se sont fixé les Sesstim (Sciences économiques et sociales de la santé et traitement de l'information médicale) qui regroupent des médecins, des sociologues, des économistes et des épidémiologistes. Les messages sanitaires ne sont pas efficaces, trop alarmistes, trop anxiogènes, trop culpabilisants.

Rappelez-vous l'emballement médiatique de 1994 au sujet de l'hépatite B. En quatre ans, plus de 20 millions de personnes ont été vaccinées, avec une campagne sans précédent chez les collégiens, plus que jamais concernés parce que le virus "passait par la salive" (par le verre du voisin ou le premier petit baiser donné à son amoureux...). La France n'était pas un pays en voie de développement, mais la crainte s'était emparée de tous : pouvoirs publics, parents, enfants...

Il faut remettre le généraliste au centre de la discussion : la tâche est d'autant plus ardue que les rumeurs vont bon train sur les réseaux sociaux. A l'ère d'Internet, la communication des laboratoires et des médecins est insuffisante et reste souvent trop péremptoire. Les gens qui posent des questions ne sont pas des anti-vaccins. Il y a et il y aura toujours des opposants, il serait malhonnête de les réduire à des illuminés incapables de comprendre une politique de santé publique pour peu qu'elle soit transparente. Deux catégories sociodémographiques se distinguent : des personnes à faible revenu et peu éduquées, mal informées d'un côté, et de l'autre, des classes moyennes éduquées s'investissant beaucoup dans leur santé en cherchant l'information tout en se méfiant des autorités sanitaires et de la médecine dominante.

Il y a clairement trois points de blocage : la réaction du corps médical très peu formé aux symptômes et aux réactions allergiques vaccinaux, l'industrie pharmaceutique peu encline à substituer les adjuvants mis en cause et les autorités sanitaires telles que l'Afssaps qui peinent à transmettre toutes les informations sur, par exemple, les personnes ayant développé une maladie auto-immune. C'est un barrage idéologique : "ça ne peut pas faire de mal", les vaccins... Pourtant, dans le Vidal, dès 1995, sont répertoriés les effets secondaires possibles d'un vaccin administré à nos bambins, l'Engerix : allergie, névrite, sclérose en plaques, arthrite, vascularite... Vous avez le droit de savoir ce qu'on vous injecte au même titre que vous devez être informé des dégâts causés par les maladies infectieuses.

Les autorités de la santé ont trop pris l'habitude au même titre que les laboratoires pharmaceutiques d'ignorer les critiques, voire de les dénigrer : les effets secondaires et les risques existent comme pour tout médicament. Plutôt que de jouer la carte de la communication et du marketing, il faudrait développer la recherche sur ces cas de maladies et ces allergies qui apparaissent suite à certaines vaccinations, avec ces adjuvants dont on connaît la toxicité. Il est urgent de garantir une bonne surveillance et une bonne prise en compte des effets secondaires des vaccins. Changer la composition des vaccins représenterait un coût certainement colossal pour la puissante industrie pharmaceutique mais il en va de notre santé, qui, elle, n'a pas de prix. Les conflits d'intérêts existent au sein même des institutions de la santé, le lobbying aussi.

Gardez un esprit de dialogue avec votre médecin, et si celui-ci rechigne à répondre à vos interrogations, vous trouverez comme moi un médecin qui ne vous infantilisera pas : il est tout à fait légitime de se poser des questions sur la composition des vaccins et les effets secondaires. Cela ne fait pas de vous un anti-vaccination.

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12 façons d’inciter les gens à faire des affaires avec vous http://libredagir.fr/12-facons-dinciter-gens-a-faire-affaires/ http://libredagir.fr/12-facons-dinciter-gens-a-faire-affaires/#respond Fri, 17 Jun 2016 10:30:39 +0000 http://libredagir.fr/?p=1771

J'aime à penser que je suis un gars avenant, mais je ne me prétends pas charismatique. J'appliquerais l'adjectif charismatique à des personnes comme Jay Leno ou Tony Robbins.

Bill Clinton est présumé être charismatique. Je connais des conservateurs purs et durs qui ont changé d'avis sur Clinton après lui avoir parlé ne serait-ce que quelques minutes.

Puce Ne serait-il pas génial d'avoir ce genre d'effet sur les autres ?

Pensez à tout ce que cela pourrait vous apporter si vous étiez capable de vous faire aimer de tous ceux que vous rencontrez... et de les inciter à travailler avec vous...

Une fois, un homme de cette trempe s'est présenté à mon bureau. La personne qui gérait mon compte obligataire depuis toujours venait juste de prendre sa retraite, et cet homme avait pris le poste. De façon irrationnelle, je me sentais "abandonné" et n'avais pas trop envie de lui parler...

Mais au bout de cinq minutes nous parlions cigares et arts martiaux. Lorsqu'il était parti, une demi-heure plus tard (alors que l'on avait prévu de se rencontrer seulement 15 minutes), je lui avais promis de lui confier davantage de fonds à gérer. Je lui avais également donné un exemplaire de mon dernier livre et un cigare à 20 dollars !

C'est lui qui aurait dû me donner un cigare. C'est ce que l'on appelle la puissance du charisme.

De nombreux vendeurs sont charismatiques : vous les rencontrez ; vous les aimez.

Vous leur achetez des choses, même s'ils n'ont pas le meilleur produit ou que vous ne faites pas la meilleure affaire.

Les personnes charismatiques semblent avoir la capacité naturelle de vendre presque tout, notamment leurs idées. Certaines sont élégantes. Et certaines non. Certaines sont belles. Et certaines non.

Quels sont leurs secrets ?

Elles sourient beaucoup. Et elles aiment discuter. Mais ont-elles les compétences que le commun des mortels, disons celui qui a des qualités sociales ordinaires, peut acquérir ?

Absolument !

Puce 12 clés pour devenir plus charismatique et obtenir davantage de toutes vos relations professionnelles

Il s'agit de "règles" que je m'évertue à suivre lorsque je traite avec des personnes (et certaines de ces règles sont basées sur les principes identifiés par Robert Cialdini dans son ouvrage Influence : The Pyschology of Persuasion) :

1. On a tendance à faire affaire avec ceux que l'on aime. Donc, comportez-vous de façon à être apprécié. Soyez poli et patient. Ne soyez pas impoli, bourru ou impatient.

2. On est attiré par ceux qui tiennent parole. Cela signifie que, lorsque vous faites une promesse, tenez-là. Respectez le délai que vous avez annoncé, ou soyez en avance.

3. On a confiance en ceux qui comprennent et soutiennent nos intérêts. Montrez à votre interlocuteur que ses intérêts sont importants pour vous, donnez-lui des conseils qui lui sont aussi bénéfiques qu'à vous.

4. On veut faire des affaires avec des experts dans leur domaine. Ainsi, devenez un expert dans votre domaine grâce à la pratique, la recherche, la formation, l'éducation et les études. Et une fois que vous êtes devenu un expert, partagez vos connaissances. Faites des conférences, écrivez des articles et des ouvrages. Soyez généreux, partagez votre savoir. Tout en sachant qu'en agissant ainsi, vous faites montre de votre expertise.

5. On est prêt à donner de l'argent à ceux qui sont authentiques et honnêtes. Vous devez être honnête, franc, respecter une certaine éthique et jouer "cartes sur table". Dire la vérité apporte bien plus que mentir, même s'il s'agit de mensonges par omission.

6. On est attiré par ceux qui sont attirants. Pas besoin d'avoir recours à la chirurgie esthétique, mais vous pouvez avoir une bonne hygiène alimentaire, faire de l'exercice, vous habiller correctement et soigner votre apparence. Faites attention à votre hygiène personnelle.

7. On se sent mieux avec ceux qui semblent sincères. La meilleure façon d'y arriver, c'est d'admettre vos lacunes lorsqu'elles sont évidentes. Lorsque la conversation porte sur un sujet auquel vous ne comprenez pas grand-chose, dites-le.

8. On aime ceux qui nous écoutent et qui font attention à ce que l'on dit. Rappelez-vous du vieux cliché : si l'homme a deux oreilles et une bouche, c'est pour écouter deux fois plus qu'il ne parle. Alors soyez à l'écoute.

9. On se sent à l'aise avec ceux qui nous ressemblent. Le meilleur truc est d'identifier ce que vous avez en commun avec l'autre personne. Il peut s'agir du golf, des enfants, des animaux domestiques, ou quoi que ce soit d'autre. Puis, utilisez cette base pour construire un lien.

10. On est attiré par ceux qui sont modestes. N'étalez pas vos réussites. Vous pouvez les mentionner, mais ne vous vantez pas. Si des personnes vous amènent à en parler, minimisez les choses. Interrompez-les dès que possible et changez de sujet.

11. On a tendance à estimer ceux qui sont demandés. C'est pourquoi vous ne devez jamais dire à un client potentiel que les choses ne vont pas bien et que vous avez vraiment besoin de lui. Pensez aux médecins. Que penseriez-vous si vous entriez dans son cabinet et que vous étiez le seul patient ? Ne douteriez-vous pas de ses capacités ? Même si vous détestez rester en salle d'attente et patienter, ne vous sentez-vous pas rassuré lorsque le cabinet d'un médecin est bondé ? Evidemment.

12. On veut être entouré de personnes serviables -- des personnes qui nous facilitent la vie et nous font gagner du temps. Donc, votre politique personnelle doit être la suivante : répondre aux besoins des autres -- même si votre but est de vous aider vous-même.

Puce Quelles sont les compétences que vous possédez déjà ?

Félicitez-vous si vous les possédez, et mettez-les encore davantage en pratique.

Identifiez ensuite celles que vous avez encore besoin de développer. Vous ne pouvez pas y arriver du jour au lendemain, mais vous pouvez -- et vous devez -- les travailler dès que vous le pouvez, c'est-à-dire à chaque fois que vous discutez avec quelqu'un, qu'il s'agisse d'une conversation brève ou informelle et quel que soit l'interlocuteur -- président de banque ou voiturier.

Commencez dès aujourd'hui.

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Intempéries et inondations : comment être indemnisé au plus vite ? http://libredagir.fr/intemperies-inondations-etre-indemnise-plus-vite/ http://libredagir.fr/intemperies-inondations-etre-indemnise-plus-vite/#respond Thu, 16 Jun 2016 09:34:15 +0000 http://libredagir.fr/?p=1768 pexels-photo-68357

Des centaines de communes inondées, des gares et des kilomètres de route sous les eaux, des milliers d'entreprises et de commerces touchés, des agriculteurs dévastés et des milliers de particuliers sinistrés : le bilan des intempéries survenues il y a quelques jours est catastrophique.

Les dégâts causés sont tels qu'ils laissent entrevoir un coût supérieur au milliard d'euros ! Car, ce sont plus de 780 communes situées dans 16 départements qui ont été reconnues en état de catastrophe naturelle.

Une déclaration très importante... si vous avez subi des dommages !

Puce Le rôle de la garantie catastrophe naturelle
En effet, comprise dans votre contrat d'assurance habitation, la garantie catastrophe naturelle vous permettra alors de bénéficier d'une procédure d'indemnisation plus rapide.

Cette garantie ne s'applique que si un arrêté interministériel paru au Journal officiel établit l'état de catastrophe naturelle. Sont alors indemnisés les dommages matériels "causés aux biens assurés et à eux seuls", comme le précise le site de la Fédération française des sociétés d'assurances (FFSA). Elle couvre les bâtiments à usage d'habitation ou d'activité professionnelle, le mobilier, les véhicules motorisés et le matériel (y compris le bétail en étable et les récoltes engrangées).

Pour être indemnisé rapidement, il faudra que l'assuré prévienne au plus vite sa compagnie d'assurance (au plus tard 10 jours après la parution de l'arrêté interministériel au Journal officiel) et fournisse une estimation des pertes subies, appuyée de documents attestant de la valeur des dommages (factures d'achat ou de réparation, actes notariés, contrats de location, expertises, photographies).

Selon l'Association française de l'assurance (AFA), les assureurs, conscients du caractère exceptionnel de la situation des assurés, seront flexibles, certains leur laissant jusqu'au 30 juin pour effectuer leur déclaration.

Les assureurs ont deux mois pour verser une première provision et trois mois pour indemniser intégralement.

Attention : certains biens particuliers doivent faire l'objet de garanties spécifiques et peuvent, selon les compagnies, ne pas être pris en charge par les garanties "classiques" d'une assurance habitation (piscine, jardin, biens de collections, etc.).

Puce Faites le point sur votre assurance habitation
Je vous rappelle que souscrire une assurance habitation est obligatoire pour les locataires et fortement recommandé pour les propriétaires. Pour autant, il est important de savoir exactement ce que contient votre contrat pour être sûr d'être bien pris en charge en cas de sinistre.

Il existe différents contrats multirisques habitation, dont certains beaucoup plus complets que d'autres ! Seule la garantie de responsabilité civile dite "vie privée" est obligatoire et présente dans tous les contrats. Mais attention, celle-ci ne vous protège pas directement : en effet, elle prend en charge les dommages causés par vous-même ou par l'un des occupants du logement à un tiers.

Outre cette garantie, les formules d'assurance habitation comprennent généralement des garanties pour vous couvrir contre un spectre beaucoup plus large de risques comme ceux d'incendie, de tempête, de dégât des eaux, de catastrophe naturelle, d'attentat...

Il est essentiel de connaître :

  • chacune des garanties qui composent votre contrat ;
  • le montant des franchises qui vous seront appliquées ;
  • les conditions d'exclusion de chacune d'entre elles.

Prenez le temps de les étudier attentivement, cela vous permettra d'éviter à la fois les mauvaises surprises en cas de sinistre et les doublons dans vos garanties, et donc de maîtriser le coût de votre assurance habitation.

Puce Trois conseils pour optimiser vos contrats d'assurance

Ce sont des conseils simples et pratiques, mais ils pourraient vous permettre d'économiser des centaines d'euros à long terme et de bénéficier d'une protection sur mesure.

1- Demandez des informations avant de souscrire. Regardez vos contrats, appelez votre assureur ou votre banquier. Cela vous évitera souvent de dépenser de l'argent pour souscrire à une garantie que vous avez déjà.

2- Adaptez vos contrats à votre situation. Les options ou contrats Garantie Accident de la Vie, par exemple, sont inutiles pour les seniors car ils ne garantissent et ne couvrent pas les accidents après l'âge de 65 ans.

3- Faites-vous remettre régulièrement un bilan de vos garanties. A chaque souscription, demandez à votre assureur une liste complète des garanties offertes sous forme de tableau récapitulatif dans votre contrat.

 

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L’or entame son ascension vers les 10 000 $ http://libredagir.fr/or-entame-ascension-vers-10-000/ http://libredagir.fr/or-entame-ascension-vers-10-000/#comments Wed, 15 Jun 2016 09:04:12 +0000 http://libredagir.fr/?p=1763 business-cash-coin-concept-41296

Dans les circonstances actuelles, l'or constitue la meilleure couverture possible.

Première certitude : la crise est très loin d'être terminée. Les bulles, les instabilités et les points critiques se multiplient. Pas assez d'inflation pour ronger les dettes, trop de dettes, pas assez de véritable croissance.

Deuxième certitude : la confiance du public dans les manoeuvres des banques centrales s'amenuise. Ces manoeuvres n'ont presque rien donné en faveur de ce qu'il est désormais convenu d'appeler "l'économie réelle". Pire, elles commencent à asphyxier les assureurs et même les banquiers.

Troisième certitude : les technocrates (banquiers centraux, économistes, fonctionnaires internationaux des autorités de régulation) sont désemparés. En effet, ces sinistres clowns croient à leurs théories et leurs mythes. Ils pensent réellement que la consommation et la création monétaire enrichissent, que le crédit, même adossé à du vent, est une bonne chose, et que la régulation est utile. Leurs agissements ne produisant pas les effets escomptés, ils perdent pied. Et, ils risquent de paniquer alors qu'ils auront à gérer une crise monétaire... qu'ils auront eux-mêmes provoquée.

Puce Fin des certitudes et début des supputations...
Très probablement, l'or a entamé la deuxième phase de son grand marché haussier entamé en 2001. Nous avons connu une longue consolidation depuis 2011, dernier sommet de l'or sur fond de "crise de l'euro". Je m'attendais à ce que cette consolidation emmène l'or sous les 1 000 $ l'once mais, à ma surprise, il n'en fut rien.

L'or tient bon. Un point bas à 1 045 $ a été touché en décembre 2015. La hausse du premier trimestre 2016 est robuste et se nourrit de la méfiance qu'inspirent désormais les banquiers centraux et de la propagation des taux négatifs.

Au sein des Publications Agora, Jim Rickards et moi-même avons la même analyse (à quelques détails près) de la crise qui se dresse devant nous, et nous arrivons à la même conclusion : vous devez avoir de l'or physique, et des minières. L'or physique constitue votre couverture contre la destruction des mauvaises dettes et un choc de dévaluation monétaire suite à un nouveau Bretton Woods. Les minières s'envisagent comme un investissement, apportant un effet de levier par rapport à l'or.

Mais, aujourd'hui, "il est l'or monseignor".

Puce L'or entame une nouvelle phase de hausse
Les cours de l'or et des minières ont chuté tout au long des cinq dernières années. Ce douloureux marché baissier nous a paru interminable. Pendant plusieurs années, les nouvelles susceptibles de faire grimper les mines d'or, d'argent et de métaux précieux se sont faites rares.

A partir d'un plus-haut à 1 900 $ l'once en 2011, les cours de l'or ont chuté régulièrement jusqu'en décembre 2015, passant sous les 1 100 $. Ensuite, en janvier dernier, la courbe s'est redressée. Que s'est-il passé ? Lorsque nous évoquons les cours de l'or, nous parlons en réalité du cours de l'or en dollar. Lorsque le cours de l'or est bas, cela signifie simplement que le dollar est assez fort pour que vous puissiez acheter la même quantité d'or avec moins de dollars. En décembre 2015, les Etats-Unis ont relevé les taux d'intérêt, comme ils l'avaient annoncé. Cela a provoqué un renforcement du dollar et pénalisé l'économie américaine. La Réserve fédérale s'étant rendu compte de son erreur, elle a annoncé qu'elle ne relèverait pas à nouveau les taux en mars (ce qui équivaut à une sorte d'assouplissement). Le dollar a cessé de se renforcer et le mouvement à la baisse de l'or s'est arrêté.

Le 20 janvier dernier, la Banque du Japon a publié un rapport indiquant qu'elle entrait en territoire de taux négatifs, déclenchant ainsi la hausse de l'or la plus récente. Ces taux d'intérêt négatifs ont tenté de donner une impulsion à l'économie en incitant les gens à dépenser leur argent au lieu de le perdre en le laissant sur leurs comptes en banque. Je me souviens avoir lu ce rapport. C'est idiot, ai-je pensé. Les gens vont, au contraire, bourrer d'espèces leurs bas de laine et acheter de l'or. J'avais raison.

En janvier, le cours de l'or a commencé à grimper, entraînant le cours de l'argent dans sa hausse. Au Japon, tout le monde s'est précipité sur l'achat de coffres-forts afin de pouvoir stocker de gros montants en espèces ainsi que des métaux précieux, et d'éviter les taux d'intérêt négatifs. A mesure que les cours de l'or et de l'argent augmentaient, les titres des compagnies minières ont flambé, partout dans le monde.

Beaucoup de juniors, de majors ou de minières moyennes en ont profité. Les fidèles de l'or, qui étaient investis de longue date et qui souffraient depuis un moment, ont vécu un hiver et un printemps radieux.

Mais, la hausse enregistrée au cours de ces derniers mois signifie-t-elle que l'or entre dans une nouvelle ère haussière durable ? Des cours de l'or plus élevés vont-ils permettre aux minières, et aux investisseurs, de dégager de meilleurs rendements ?

Pour moi : oui.

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Le monde est en train de devenir myope : les solutions ! http://libredagir.fr/monde-train-de-devenir-myope-solutions/ http://libredagir.fr/monde-train-de-devenir-myope-solutions/#respond Tue, 14 Jun 2016 08:54:29 +0000 http://libredagir.fr/?p=1758 OLYMPUS DIGITAL CAMERA

La myopie est un trouble de la vision qui se caractérise par une bonne vision de près et une mauvaise vision de loin (floue). Et, comme je vous le disais hier, la myopie est l'un des nouveaux grands fléaux de nos sociétés. Pour rappel : 30% de la population européenne est myope (mars 2015), 47% chez les 25-29 ans !

Heureusement, des solutions existent. Hier, je vous parlais de l'orthokératologie, voici d'autres pistes pour soulager ou soigner votre myopie.

Puce Les lampes ultrapuissantes
Attention : la luminothérapie est plus une piste qu'une certitude. Les fabricants de lampes, comme Philips, proposent des lampes de bureau puissantes : reconnues pour leur effet sur la dépression saisonnière, aucune étude n'atteste de leur efficacité pour prévenir la myopie.

Il faut bien voir que les médecins parlent d'une puissance nécessaire de 100 000 lux, alors que les lampes proposées dans le commerce n'excèdent pas 10 000 lux (IntelliWin de Philips).

Puce Les collyres
Un collyre à base d'atropine permettrait d'enrayer la progression de la myopie. Plus le dosage est fort, plus le collyre est efficace.

L'augmentation du dosage est problématique à cause des effets secondaires principaux de l'atropine : la dilatation de la pupille, l'éblouissement induit et l'effet rebond, c'est-à-dire la reprise accélérée de la progression de la myopie après l'arrêt d'un fort dosage.

C'est la méthode la plus efficace, mais on manque de recul sur les effets à long terme. C'est pourquoi il est préconisé une baisse du dosage, ce qui limite l'efficacité mais aussi les effets délétères du collyre. Le trop-plein de lumière dû à la dilatation peut endommager la rétine. Les chercheurs parlent aussi de l'augmentation de la pression intraoculaire. On s'inquiète également des effets de l'atropine sur le système nerveux central si elle passe dans le système sanguin.

Une autre molécule aux effets similaires et mieux tolérée, la pirenzépine, semble à même de ralentir la progression de la myopie.

Puce Les lunettes à double foyer ou les verres progressifs
Vous pouvez acheter chez votre opticien des verres correcteurs mais qui, d'un fabricant à l'autre, obéissent à des principes différents.

Vous trouverez trois produits :

  • des lunettes avec une correction basée sur la "défocalisation périphérique" : lorsque vous vous focalisez sur un objet (dans votre champ de vision central) ou que vous lisez de près, les objets situés en périphérie sont flous. A force d'accommodation (propriété de l'oeil qui lui permet de s'adapter à diverses distances), votre oeil va s'allonger (distance entre la cornée et la rétine) et vous risquez de devenir myope. Ces lunettes proposent une correction supplémentaire à la périphérie ; alors si vous êtes un gros lecteur ou si vous passez beaucoup de temps devant un ordinateur, parlez-en à votre ophtalmologiste ;
  • les Allemands Myovision proposent, depuis 2010, les verres Myo Pilux Plus et, depuis 2014, Myo Pilux Max, des verres progressifs, dotés d'une correction supplémentaire dans la partie inférieure, qui limitent l'accommodation et la tendance à loucher quand on lit de près. Une étude datant de 2004 établit que, chez les enfants, le port de ces verres aurait réduit la progression de la myopie pour 38% d'entre eux ;
  • le Français Essilor propose aussi une gamme de verres et de lentilles correcteurs pour les adultes et les enfants.

L'intérêt des verres progressifs reste très limité. Ils ne constituent pas un moyen efficace pour ralentir la progression de la myopie, même s'ils corrigent les effets de la maladie.

Puce Les lasers : la kératectomie
Les chirurgiens les utilisent pour des opérations extrêmement précises : les troubles postopératoires, comme l'éblouissement, la sécheresse de l'oeil ou encore la formation d'un halo, peuvent persister jusqu'à trois mois selon la FDA (l'agence américaine du médicament, Food and Drug Administration).

Depuis quelques années, deux nouvelles pistes porteuses d'espoir sont explorées. La première hypothèse se tourne vers les lasers : le laser SMILE (Small Incision Lenticule Extraction), qui utilise un faisceau au lieu de deux jusqu'ici, et le laser Femtoseconde, dont les longueurs d'ondes sont celles des ultraviolets, en plus des infrarouges. Ces deux lasers promettent des coupes plus fines et une récupération des yeux plus rapide.

La seconde piste est préconisée par le spécialiste Damien Gatinel, qui travaille en chirurgie réfractive à la fondation Rothschild. Les tests sur les animaux sont très encourageants.

Pour clore le sujet, je vous parlerai d'une étude de chercheurs du centre médical universitaire de Mayence. Ils ont observé 4 658 volontaires myopes de 35 à 74 ans pour en arriver à cette conclusion : chaque année supplémentaire passée à étudier aggrave la myopie.

Faudra-t-il choisir entre un regard clair ou un regard éclairé d'érudit sur le monde ? On associe facilement l'intellectuel, l'érudit au porteur de lunettes constamment plongé dans ses livres ou devant un écran. "L'exposition prolongée de nos yeux à un écran n'est pas dangereuse en elle-même", explique le professeur Gilles Renard, directeur scientifique à la société française d'ophtalmologie. C'est le manque de pauses et de variations de la vision de près et de loin qui développe la myopie.

La vision rapprochée d'un écran est hypnotisante : vous levez beaucoup moins la tête que d'une feuille ou d'un livre pour regarder ce qui se passe autour de vous. Dans nos sociétés où les écrans se multiplient au sein même de nos foyers, il ne faudrait pas oublier de prendre la lumière.

Vous sentez que ça picote, l'écran devient trouble, vous avez mal à la tête, tout devient flou autour de vous... Il est temps de lever le nez de votre ordinateur, de sortir, de vous dégourdir les jambes et de regarder au loin. Si vous ne pouvez pas vous passer de l'écran, achetez-vous un ordinateur portable doté d'une bonne autonomie et sortez avec... Les terrasses, les parcs et de plus en plus de lieux publics baignés de lumière naturelle offrent une connexion Wi-Fi. Vos yeux vous diront merci.

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