Libre d'agir http://libredagir.fr Liberté Indépendance Action Mon, 23 Jan 2017 10:47:42 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.7.1 Ils ont osé cette semaine… 21.01.2017 http://libredagir.fr/ont-ose-cette-semaine-21-01-2017/ http://libredagir.fr/ont-ose-cette-semaine-21-01-2017/#respond Mon, 23 Jan 2017 10:43:46 +0000 http://libredagir.fr/?p=2473

**Spécial menteur**
image pinocchio

  1. Et le gagnant est...

Robert Ménard remporte le Grand Prix 2016 du « menteur en politique » pour notamment avoir prétendu que 75% de l’immigration actuelle venaient du Maghreb et de Turquie [c’est faux], avoir soutenu que le regroupement familial représente 40% de l’immigration [toujours faux] ou avoir manipulé des chiffres pour montrer que les demandeurs d’asile hébergés à Béziers « ne repartiront jamais » ...
Félicitations !

  1. Prix « Un certain regard » ... 

Christian Estrosi a lui remporté le Prix « Un certain regard » pour des mensonges particulièrement absurdes ou bizarres... Notamment lors de son passage sur France Info, le 21 octobre dernier, lorsqu’il a affirmé ne « jamais avoir entendu parler » de l’ancien ambassadeur du Qatar et ne l’avoir « jamais rencontré », alors qu’il apparaît à ses côtés à Nice dans une vidéo tournée par la télévision municipale...
On l’applaudit également !

  1. Jalousie... 

Pendant ce temps-là, Thierry Solère doit essayer de se préparer pour le prix 2017, lorsqu’il « invente » de toutes pièces une hausse... de 16% de la délinquance en 2016 ! Chiffre qui n’existe pas...

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Prédictions 2017 : quelles seront les grandes menaces d’Internet ? http://libredagir.fr/predictions-2017-grandes-menaces-internet/ http://libredagir.fr/predictions-2017-grandes-menaces-internet/#respond Mon, 23 Jan 2017 10:05:59 +0000 http://libredagir.fr/?p=2463

2017 est entamé et déjà les premières menaces informatiques de l'année se dévoilent. 2016 donnait déjà une bonne idée de ce qui nous attend cette année en termes de tendances criminelles sur le Web. Pour le coup, je n'ai même pas besoin de sortir ma boule de cristal pour vous prédire quels seront les fléaux des prochains mois.

En 2016, la pire nuisance était celle des ransomwares, autrement appelés rançongiciels. Il suffit de cliquer sur un lien dans un e-mail ou sur un faux site Web pour que tout le contenu de votre ordinateur soit chiffré, c'est-à-dire codé et impossible à déchiffrer sans le versement d'une rançon. Cette menace hautement rémunératrice pour ses auteurs va se maintenir à flot.

Pour éviter les pièges, ne cliquez jamais sur les liens présents dans un e-mail d'un inconnu ou d'une administration, par exemple. Même l'adresse e-mail d'un proche peut être suspecte. Dans le doute, n'hésitez pas à envoyer un e-mail de confirmation à votre ami. Mais faites-le sans répondre au message contenant le lien.

Puce   L’extorsion version cyber
En 2017, la nouvelle super-menace proviendra d'une nouvelle race d'arnaque baptisée "extorsionware". Cette fois, il s'agit d'une attaque directe et ciblée. Le cybercriminel va copier vos fichiers les plus sensibles et les plus intimes en menaçant de les publier si vous ne lui versez pas une rançon. De même, avec ce procédé, il peut aussi bloquer tous vos comptes de services en ligne (messagerie, réseaux sociaux, etc.).

Ces deux menaces sont les plus lucratives pour les cybercriminels. Pour preuve, le FBI prévoit que les dommages liés aux ransomwares ont probablement atteint 1 milliard de dollars l'an passé. Il faut dire que, selon un sondage, les Français sont prêts à payer près de 200 euros pour pouvoir récupérer leurs données en cas d'arnaque. Le souci c'est que, même si l'on règle cette rançon, dans le premier cas, il n'est pas garanti que le criminel redonne accès à ces données et dans le second, il risque de revenir à la charge n'importe quand, puisqu'il n'y a pas de raison qu'il détruise les données dérobées.

Puce   Les publicités contaminées
En 2017, l'un des vecteurs principaux pour infecter les ordinateurs sera la publicité en ligne. Les plus grandes contagions proviendront des annonces placées sur des sites officiels importants, par exemple des sites de grands journaux ou de chaînes de TV. Ce fut d'ailleurs le cas du site américain Forbes en 2016. Pour infecter les ordinateurs, voire les mobiles, il suffira que les pirates viennent prendre le contrôle du site et ajoutent leurs propres petits modules de fausses publicités alléchantes. Dès que le visiteur clique sur une bannière ou que la publicité s'affiche, son ordinateur est contaminé.

Toutefois, contre cette menace, il existe une parade : le bloqueur de publicité. Celui que je vous conseille d'utiliser est Adblock Plus. Ce petit programme disponible en cliquant ici est gratuit. Il se greffe au navigateur Internet et empêche l'affichage des publicités. Avec ce procédé, vous allez même constater que votre ordinateur n'est pas aussi "fatigué" qu'il en a l'air, car les pages Web délestées d'annonces vont s'afficher plus rapidement.

Puce   Attention à vos identifiants
En 2017, les pirates chercheront encore à récupérer vos identifiants de connexion à vos différents services en ligne.

Leur arme : le phishing, c'est-à-dire la pêche au chalut d'identifiants de connexion sur Internet. Le procédé passe par la création de pages Web ressemblant à celles d'un site officiel où l'on vous demande de saisir vos identifiants. La méthode de propagation : l'e-mail ou les réseaux sociaux. Mais il suffit parfois que le pirate vienne fouiner dans les informations que vous laissez dans vos publications sur vos réseaux sociaux pour trouver de lui-même votre mot de passe. Il peut également tenter sa chance à partir d'outils informatiques qui permettent de "casser" les mots de passe trop courts ou considérés comme faibles.

C'est pourquoi je rappelle toujours qu'il est important d'utiliser de longs mots de passe (au moins huit caractères) mêlant des chiffres, des lettres majuscules et minuscules et de ne surtout pas exploiter le même sésame pour l'ensemble de vos comptes. Si le service le propose, n'hésitez pas à employer les systèmes de double authentification. En plus de votre mot de passe, vous recevrez à chaque connexion un code par SMS à recopier. Ce procédé est imparable ! De même, ne cliquez jamais sur un lien provenant d'un e-mail pour vous connecter à l'un de vos services en ligne.

Puce   Les objets connectés : l’armée des cybercriminels
Autre nouvelle menace expérimentée dernièrement : la transformation des objets connectés en vecteurs d'attaques informatiques. La première du genre a eu lieu fin 2016 et a entraîné la chute de très nombreux sites Web importants. Ces objets raccordés au réseau domestique et dont les utilisateurs raffolent sont exploités comme passerelles pour mener une attaque dirigée vers un site par exemple. Cette année, les constructeurs de ces objets devraient commencer à renforcer la sécurité de leurs produits.

Enfin, les anciennes menaces classiques que sont les virus et autres malwares resteront actives. C'est pourquoi il faut s'assurer que l'antivirus de votre ordinateur fonctionne et est bien mis à jour. [Notre spécialiste vous explique comment mettre en place une stratégie efficace contre les nouveaux pirates du web en cliquant ici...]

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Trump, la politique du tweet… et ses conséquences http://libredagir.fr/trump-politique-du-tweet-et-consequences/ http://libredagir.fr/trump-politique-du-tweet-et-consequences/#respond Thu, 19 Jan 2017 13:17:10 +0000 http://libredagir.fr/?p=2457

Vous pensiez, peut-être assez naïvement et tout comme moi, que la fonction présidentielle impliquait une certaine tenue, une certaine maîtrise de soi, de l'exercice de sa parole publique.

Il n'en est manifestement plus rien. Tout ceci relève d'une époque révolue.

Aujourd'hui, nous vivons non seulement dans un monde de "post-vérité", dans un monde dominé par la presse de propagande qui ne se cache même plus, et dans un monde dans lesquels les maîtres du monde exercent leur pouvoir grâce à leur pouce vengeur... et Twitter.

La plateforme de micro-blogging, pourtant en perte de vitesse aussi bien financièrement que boursièrement, s'offre une visibilité sans pareil grâce au 45e président des Etats-Unis, j'ai nommé Donald Trump.

Trump n'a pas encore pris ses fonctions – cela sera le cas le 20 janvier prochain – mais il semble déjà avoir pris le pouvoir, du moins médiatique, tançant les grands noms de l'industrie américaine ou bien refaisant la géopolitique du globe à coups de 140 caractères.

De quoi nourrir la réflexion, non seulement sur le rôle des nouveaux médias mais aussi sur la signification, et la portée, de cette politique Twitter.

Puce Twitter, héraut de notre époque
Pourquoi Trump a-t-il choisi le réseau de micro-blogging pour imprimer son style sur cette période de transition ? Inscrit depuis mars 2009, celui qui ne pensait pas encore à la présidence américaine a vite compris l'intérêt de ce mode de communication, qui lui est devenu indispensable avec le lancement de sa campagne puis son élection.

Twitter est un outil de notre époque : il est accessible à tous, ou du moins à tous ceux qui ont accès à Internet et ne vivent pas sous le joug d'un gouvernement qui se pense investi de la mission de protéger son peuple du pépiement de l'oiseau bleu. En outre, il est gratuit. Il appartient à l'ère de l'instantanéité. Plus besoin de passer par une équipe de communication, plus d'intermédiaire, vous pouvez directement vous adresser au peuple. Et surtout, il évite toute réflexion trop complexe (et trop intelligente) en obligeant à s'exprimer en 140 caractères.

140 caractères, délivrés à tous, immédiatement... voici le nouvel outil du pouvoir.

Evidemment, 140 caractères, c'est peu et cela favorise donc non pas l'analyse mais le commentaire, la réaction, voire l'insulte.

J'ironise mais l'affaire est plus que sérieuse.

Puce Arme diplomatique en 140 caractères...
Tout d'abord diplomatiquement : messages en faveur de Poutine, en faveur de Taiwan ou contre la Chine, la politique internationale de Trump fait bouger les lignes et grincer bien des dents dans un monde où les relations sont généralement plus feutrées – et traditionnelles – que cela.

On se souvient de ses tweets sur le réchauffement climatique (une invention des Chinois) ou bien sur la guerre des devises à laquelle se livrerait Pékin. A chaque tweet de Trump, c'est toute l'Asie, de la Chine au Japon en passant par la Corée du Sud, qui s'interroge sur les intentions de la future administration américaine. La Corée du Sud aurait, selon le journal Korea Joongang Daily, dédié un diplomate à la surveillance du fil Twitter du président élu.

Puce ... Et outil économique
Twitter a aussi été le biais privilégié par Trump ces dernières semaines pour peser économiquement. Le nouveau président s'en est ainsi directement pris à plusieurs grandes entreprises américaines.

A Boeing, par exemple, en décembre dernier :

Boeing construit un tout nouveau 747 Air Force One pour les prochains présidents mais le coût est exorbitant, plus de quatre milliards de dollars. Annulez la commande !

Puis à Lockheed Martin le 12 décembre :

The F-35 program and cost is out of control. Billions of dollars can and will be saved on military (and other) purchases after January 20th.
Le programme F-35 et ses coûts sont hors de contrôle. Des milliards de dollars peuvent être économisés et le seront en matière d'achats militaires (entre autres) après le 20 janvier.
Puis de nouveau le 22 décembre :

Based on the tremendous cost and cost overruns of the Lockheed Martin F-35, I have asked Boeing to price-out a comparable F-18 Super Hornet!
En raison des coûts et des dépassements de budgets formidables du F-35 de Lockheed Martin, j'ai demandé à Boeing un F-18 Super Hornet comparable et bien moins cher !

Après la première déclaration de Trump, le cours de Lockheed Martin s'effondrait de plus de 5%.
Depuis, les investisseurs sont nerveux sur la valeur, et ce n'est pas la seule qui subit les répercussions des tweets de Trump. Le secteur automobile est au premier rang pour en recevoir les rafales. General Motors, Ford, Fiat-Chrysler ou Toyota ont fait les frais des tweets rageurs de Trump.

Un exemple parmi d'autres, daté du 3 janvier :

General Motors is sending Mexican made model of Chevy Cruze to U.S. car dealers-tax free across border. Make in U.S.A. or pay big border tax!
General Motors envoie sans droit de douane des Chevy Cruze fabriquées au Mexique aux concessionnaires américains. Assemblez ces modèles aux Etats-Unis ou payez de grosses taxes d'importation !

Toyota, qui fait partie des trois plus grands vendeurs de voiture aux Etats-Unis, a aussi été ciblé :

Toyota Motor said will build a new plant in Baja, Mexico, to build Corolla cars for U.S. NO WAY! Build plant in U.S. or pay big border tax.
Toyota Motors a dit vouloir construire une nouvelle usine à Baja au Mexique, pour produire des Corolla à destination du marché américain, a-t-il tweeté le 5 janvier. PAS QUESTION ! Construisez cette usine aux Etats-Unis ou payez une taxe importante à la frontière.

Conséquence : -3% en bourse et un constructeur qui jure le cœur sur la main avoir l'intention de conserver l'essentiel de sa production sur le territoire américain.

Dans la foulée, Ford annonçait sa décision de maintenir quelques 700 postes aux Etats-Unis. Belle opération de communication qui a été saluée comme il se doit par Trump, toujours sur Twitter :

Thank you to Ford for scrapping a new plant in Mexico and creating 700 new jobs in the U.S. This is just the beginning - much more to follow.

Autre cible préférée de Trump, les géants de la Silicon Valley, adeptes de la délocalisation, tout particulièrement en Asie.

Que penser de tout cela ? Quelles conséquences et quelle portée a cette politique économique du tweet ?

Puce La mort de la presse
Premièrement, comme l'expliquent Ray Blanco et Gerald Celente dans le nouveau numéro de NewTech Insider, la presse traditionnelle est morte. Ils vont même jusqu'à prédire son effondrement d'ici la fin de l'année.

[NDLR : Mutations profondes dans le secteur de la presse : Ray vous propose de miser sur les nouveaux acteurs de contenu sur Internet, dans NewTech Insider.]

Dernier coup dans un édifice déjà moribond : l'élection de Trump.

Outre cette chute des revenus, du lectorat et de leur crédibilité, la quasi-totalité des journaux américains s'est prononcée contre Donald Trump, prenant position pour Hillary Clinton.

A mesure que la course à la Maison-Blanche se faisait plus intense, les attaques de Trump contre les médias se sont elles aussi intensifiées : il les a qualifiés d'incompétents, les a dénoncés comme peu fiables, et a encore fait baisser le niveau de confiance que leur accordait le grand public.

Maintenant qu'ils ont été mis K.-O. par les contre-attaques de Trump et par l'émergence d'autres sources alternatives d'information, nous sommes de plus en plus nombreux à penser que les grands médias sont inutiles et superflus.

Trump, grand fan de Twitter, ouvre la voie. Adieu les conférences de presse et les longs entretiens accordés à des journalistes qu'il a toujours condamnés et humiliés. Qui a besoin d'eux ? La vérité sera formulée selon mes termes, et sur Twitter, affirme Trump.

Soyons clairs : ces médias mal-en-point, démoralisés et aux ressources bien trop faibles n'auront ni le financement ni l'énergie nécessaires pour mettre fin à cette descente aux enfers.

Cette nouvelle vague de haine contre les médias frappe alors que la confiance du public n'a jamais été aussi basse... et que la santé financière d'à peu près toutes les grandes entreprises de presse atteint des profondeurs abyssales.

La presse parviendra peut-être à survivre – à quel coût ? – mais ce qui est certain est que la présidence Trump s'annonce comme la confirmation d'un changement d'ère, aussi bien pour la presse que pour la communication politique. Sur son compte Twitter, suivi par plus de 20 millions de personnes, Trump fait et défait la politique et la géopolitique.

Il n'est pas le premier président à s'emparer de Twitter – Barack Obama, grand amateur de nouvelles technologies, avait su s'emparer de cet outil de communication – mais il est le premier à ne passer presque exclusivement que par ce canal. Depuis son élection, et exception faite de sa toute récente conférence de presse, Trump a évité la plupart des médias traditionnels pour privilégier les 140 caractères.

Quelle est sa stratégie ? Peut-être renforcer son statut de président hors-système. Difficile de croire que son équipe de communication ne soit pas consciente de l'effet de ses tweets. C'est donc une stratégie délibérée – dans laquelle une part d'exutoire est manifeste – qui sert les intérêts du président-élu et renforce son image d'homme d'action.

Mais qu'en est-il des effets économiques réels et concrets de cette politique Twitter ? Car il faut le reconnaître, les premiers résultats sont détonants. C'est ce que nous verrons la semaine prochaine...

D'ici là : restez à l'écoute !

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Faites du shopping « made in France » http://libredagir.fr/shopping-made-in-france/ http://libredagir.fr/shopping-made-in-france/#respond Wed, 18 Jan 2017 11:20:07 +0000 http://libredagir.fr/?p=2450

C'est le retour des soldes d'hiver ! La période idéale pour renouveler votre garde-robe à de bons prix. C'est en tous cas le projet d'une très large majorité de Français. Selon un sondage LSA par Toluna, en janvier 2017, nous sommes 96% à acheter en priorité de l'habillement ou des chaussures durant les soldes.

Au lieu de vous ruer sur les best-sellers fabriqués en Asie par les multinationales du textile, que diriez-vous de vous tourner vers des marques made in France ?

Voici notre sélection d'enseignes qui mettent à l'honneur le savoir-faire français !

Puce Des pulls et des jeans français
Galucebo est une marque créée en 2010 et spécialisée dans la laine. Alors qu'elle importait de la laine italienne pour la fabrication de ses pulls, elle a récemment lancé une nouvelle collection, baptisée pulls Mérinos I. La laine utilisée pour cette nouvelle gamme est 100% française. C'est la plus légère d'Europe (seulement 2 kilogrammes). Elle vient des moutons Mérinos d'Arles.

Cette race est approuvée par U.P.R.A. France (anciennement Union Nationale des Livres Généalogiques), un organisme unique en Europe chargé de recenser et de valoriser les races françaises. Le mouton Mérinos d'Arles fait partie des 47 races ovines reconnues par l'association.

Galucebo assemble ses produits entre Roanne, Marseille et Ecueillé. Les opérations de broderie, de traitement de la laine et de tricot ont lieu au Coteau, à Rougnat et à Coutouvre. Et les boutons arrivent de Lavans-Lès-St-Claude.

Après la laine, place au jean ! Avec la marque 1083, certifiée Origine France Garantie par le label du même nom. Et l'enseigne est très bonne élève puisque 97% du prix est d'origine française, tandis que le label exige entre 50 et 100% du prix de revient unitaire. Les 3% manquants, ce sont le coton bio, cultivé en Tanzanie, au Mali ou en Turquie, parce qu'il ne pousse pas en France, et les boutons et les rivets qui sont manufacturés près de Milan, faute de trouver des fabricants français.

Autrement, leurs jeans sont entièrement tissés, teints et confectionnés sur le territoire français. Ils sont fabriqués à Marseille (coupe, couture, finition, pose des boutons et des rivets, repassage). La filature du coton, pour certains types de tissus comme le SuperDenim, les Denims couleur ou le FlexDenim, est réalisée à Rupt-sur-Moselle (88). La teinture se fait dans des usines de Sevelinges (42) ou de Tourcoing (59). Le tissage du coton bio a lieu à Charlieu (42) et à Rupt-sur-Moselle. Saint-Etienne centralise la fabrication des étiquettes, des jacrons et du biais (qui protège la couture intérieure).

La marque s'engage aussi pour l'environnement en faisant imprimer ses autocollants et ses étiquettes cartonnées sur du papier recyclé et dans un atelier de sérigraphie tous deux labellisés Imprim'Vert. Les sachets postaux recyclables sont, quant à eux, fabriqués à Saint-Armand-les-Eaux.

Melvil est une entreprise située à Marseille. Elle y produit des polos décontractés pour homme, à partir de maille piquée, 100% coton, de 280g/mètre carré. La matière est tissée et teinte dans la Loire. Melvil a fait le choix de l'origine française pour tous ses composants : les différents rubans proviennent du Nord, les broderies sont réalisées près de Montpellier, les boutons viennent du Jura et les étiquettes de Saint-Etienne.

Puce Des classiques de la chaussure revisités à la française
C'est à Barenton, en Normandie, que la société Empreinte confectionne ses chaussures. Son savoir-faire artisanal a été reconnu par le label Entreprise du patrimoine vivant, qui salue des processus de fabrication d'excellence.

Empreinte met un point d'honneur à respecter l'environnement et à adopter une démarche écologique. Le cuir d'origine française est tanné avec des essences naturelles végétales (chêne, acacia, hêtre, laurier). De cette façon, la pollution de l'eau nécessaire au processus est restreinte. Les emballages sont faits à partir de matériaux recyclés, tout comme les semelles en caoutchouc (à 20%, pas plus par souci de solidité de la chaussure).

Sa paire vedette, les bottines Sequoia, reprennent le fameux modèle Desert Boots manufacturé par la marque anglaise Clarks. Une version écolo, made in France de ce modèle iconique, à moindre coût (les Sequoia d'Empreinte coûtent environ 30 euros moins cher que les paires anglaises), que demander de plus ?

Robert Clergerie a racheté en 1978 la manufacture de souliers français Unic Fenestrier, située à Romans, dans la Drôme.

La marque de luxe compte notamment parmi ses réalisations la Derby, cette chaussure indémodable, qu'il conjugue avec différents motifs et couleurs. Madonna, Michelle Obama ou encore Sharon Stone ont déjà porté du Robert Clergerie.

Sa gamme pour hommes, agrandie depuis le rachat de l'entreprise par un fonds asiatique en 2011, est entièrement fabriquée et assemblée à Romans (hormis pour les tiges qui sont réalisées en Italie).

Vous pouvez dès maintenant profiter des soldes pour vous habiller français à prix réduits !

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Devenez un investisseur socialement responsable http://libredagir.fr/devenez-investisseur-socialement-responsable/ http://libredagir.fr/devenez-investisseur-socialement-responsable/#respond Tue, 17 Jan 2017 10:12:53 +0000 http://libredagir.fr/?p=2445

Et si vous investissiez dans des entreprises qui ne prennent pas uniquement en compte dans leur modèle de développement les performances financières ? Certaines d'entre elles intègrent également des critères appelés "ESG" : "E" pour critères environnementaux, "S" pour critères sociaux et "G" pour critères de gouvernance.

Et si votre investissement devenait socialement responsable ?

Puce Investissement socialement responsable (ISR) : les différentes approches
Pour bien comprendre ce qu'est l'ISR, j'ai posé quelques questions à Dominique Blanc, directeur de la recherche de Novethic. Cette filiale de la Caisse des dépôts est, à la fois, un média de référence sur l'économie responsable et un centre de recherche qui produit des études visant à comprendre et à comparer les principales pratiques d'investissement responsable mises en œuvre dans le monde. Novethic a également été à l'origine de labels permettant d'évaluer les produits d'investissement.

Différentes approches existent pour sélectionner les investissements socialement responsables.

  • Le premier domaine, issu de ce qui était historiquement les fonds éthiques, consiste à avoir une approche par l'exclusion. "Vous choisirez alors de ne pas investir dans des activités qui semblent non conformes à vos valeurs : tabac, alcool, armement, pornographie…", explique Dominique Blanc.
  • Une seconde approche est fondée sur le développement durable, pratique impliquant de prendre en compte un certain nombre de critères et de paramètres liés à l'environnement, au social et à la bonne gouvernance. Vous pouvez alors décider de ne vous intéresser qu'aux meilleurs élèves de la classe, les "best in class" : secteur par secteur, vous misez sur les entreprises les plus vertueuses d'un point de vue environnemental, social… Vous pouvez aussi aborder les paramètres de développement durable en vous basant sur l'approche de l'exclusion. Exit les entreprises coupables de violation des droits de l'homme ou encore de grosses pollutions.
  • Une autre façon de sélectionner les ISR consiste à réfléchir de manière plus thématique. Vous vous orienterez alors vers des entreprises dont l'activité porte exclusivement sur les énergies renouvelables, la gestion des déchets ou encore l'éducation. Un secteur d'activité dont vous considérez qu'il a une valeur ajoutée positive d'un point de vue environnemental et social.
  • Enfin l'approche dite d'engagement actionnarial part du principe qu'"en tant qu'actionnaire d'une entreprise, vous avez la possibilité de l'influencer positivement et de l'orienter vers de meilleures pratiques environnementales et sociales, indique Dominique Blanc. Vous allez alors la questionner et la challenger afin qu'elle améliore par exemple une politique environnementale à vos yeux insatisfaisante."

Puce Un succès grandissant
L'investissement socialement responsable rencontre de plus en plus de succès. Les encours comptabilisés sous la bannière de l'investissement responsable s'élevaient en 2015 à 746 milliards d'euros en France, soit une hausse de 29% par rapport à 2014.

Mais derrière ce chiffre, précisons une réalité de grande importance : ce marché est quasi exclusivement dominé par les investisseurs institutionnels (assureurs, caisses de retraites…), qui détiennent aujourd'hui près de 90% des encours.

Evidemment, je ne vous parlerais pas de cet investissement si vous n'y aviez pas accès. Vous aussi, vous pouvez devenir un investisseur socialement responsable ! Ces produits sont certes encore peu visibles, mais à vous de les trouver. Agissez !

Mais au fait… quelle est la rentabilité de ces investissements ? "Investir en ISR est au moins équivalent, en termes de rentabilité, à des produits financiers traditionnels, assure Dominique Blanc. Des préjugés demeurent mais ça commence à bouger."

Notez qu'il s'agit de toute façon d'un investissement à long terme !

Puce Comment devenir un investisseur socialement responsable ?
Première étape : en parler avec votre conseiller bancaire (ou avec votre assureur, s'il s'agit d'une assurance-vie). Demandez-lui s'il peut vous proposer ce type de produits. S'il ne connaît pas très bien le sujet, cela peut l'encourager à se renseigner !

Si la réponse obtenue auprès de votre banque ou de votre assureur n'est pas satisfaisante, rendez-vous sur la base de données du site Novethic. Utilisez les filtres en fonction de l'approche que vous souhaitez privilégier, consultez les fiches sur les différents fonds pour identifier celui qui semble correspondre à vos attentes… Menez votre enquête.

Enfin, programmez un nouveau rendez-vous avec votre conseiller pour lui présenter le ou les fond(s) que vous avez repéré(s). En général, dans chaque banque, il est possible d'acheter n'importe quel fonds, cela ne devrait donc pas poser de problème (au-delà d'éventuels frais supplémentaires à prévoir ? Négociez !).

Puce Comment faire le tri parmi tous les fonds ?
Déterminez vos attentes en termes de valeurs mais aussi de risques financiers. "Il s'agit avant tout de faire le point sur les préoccupations environnementales et sociales qui vous animent, indique Dominique Blanc. Souhaitez-vous plutôt accompagner le changement ? Ou soutenir des modèles alternatifs ? Il est ensuite important, comme dans tout investissement, de décider si vous voulez prendre des risques, en espérant plus de rentabilité – fonds investis en actions par exemple – ou vous orienter vers des fonds plus sécurisés."

Fiez-vous aux labels publics (qui ont pris le relais des labels lancés par Novethic il y a plusieurs années). Il existe par exemple le label de la transition écologique et énergétique pour le climat (TEEC) et le récent label ISR.

Besoin d'une première piste ? Allez voir du côté de Sycomore Asset Management, société de gestion indépendante ou de Mirova, filiale de Natixis. Ces acteurs ont une implication responsable beaucoup plus forte que d'autres, sur l'ensemble de leurs fonds.

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Comment se prémunir contre la grippe http://libredagir.fr/se-premunir-grippe/ http://libredagir.fr/se-premunir-grippe/#respond Mon, 16 Jan 2017 11:29:19 +0000 http://libredagir.fr/?p=2440

A l'arrivée de l'hiver, la grippe saisonnière nous menace. Les épidémies grippales annuelles touchent entre deux et huit millions de personnes, et sont responsables d'environ 1 000 décès par an en France. La grippe est une infection virale et contagieuse qui peut atteindre les oiseaux et divers mammifères, dont le porc et l'Homme.

Le virus attaque principalement les voies respiratoires supérieures, le nez, la gorge et les bronches, et plus rarement les poumons.

C'est une maladie virale sur laquelle les antibiotiques n'ont aucun effet dans un premier temps (1). Plus il fait froid, plus le micro-organisme responsable de l'infection se dissémine parmi la population (de novembre à avril).

On connaît trois types de virus (A, souche la plus dangereuse, B, souche la plus fréquente et C). La transmission (contamination) se fait par inhalation (gouttelettes de salive dans l'air émises par le porteur du virus en parlant, en toussant ou en éternuant) ou par voie tactile (mains, bise, objets souillés par ces mêmes gouttelettes).

Après un à quatre jours d'incubation, c'est la forte fièvre, la toux, le nez qui coule, le mal de gorge, les maux de tête, les douleurs musculaires et articulaires...

La guérison se fait généralement de façon spontanée et au bout d'une semaine... Au fond du lit rempli de mouchoirs en papier, le nez rouge à ne plus vouloir sortir, éternuant à s'en décoller les poumons... Bref, on peut rêver mieux comme convalescence, sans compter que tout le monde fuit comme si vous aviez la peste !

Puce Comment y échapper ?
Le premier moyen, c'est la vaccination
 : oui mais, c'est un vaccin prédicatif (2) qui marche très bien chez les sujets jeunes (très bien chez les enfants) et qui devient moins efficace au fur et à mesure que nous vieillissons. Mais le vaccin peut s'avérer particulièrement opportun pour les personnes les plus vulnérables, comme les asthmatiques ou les personnes âgées.

Désolée pour les bons élèves qui ont suivi les recommandations de leur médecin, la vaccination ne vous évitera pas la mise en place d'une véritable stratégie de défense pour échapper à l'épidémie.

Le second moyen, des gestes simples :

  • lavez-vous les mains : avec du savon liquide ou un gel antibactérien, ne pas oublier les ongles et hydratez votre peau (la peau asséchée est un vrai nid à microbes). J'ai donné ce conseil des centaines de fois à mes enfants au retour de l'école et je n'ai pas fini de le répéter...
  • les mouchoirs : jetez-les ! Ils sont à usage unique : vous couvrez votre bouche en éternuant, vous jetez. Vous vous mouchez, vous jetez. Sinon, gare au bouillon de culture !
  • oubliez les mouchoirs en tissu ;
  • évitez les contacts : les poignées de main, ce sera pour plus tard. Ca ne vous rendra pas moins sympathique en plein pic d'épidémie, et surtout, vous garderez le sourire avec vos interlocuteurs qu'ils soient malades ou pas.

Puce Comment ne pas transmettre le virus ?
Si, malgré toutes ces précautions, vous attrapez le virus, faites en sorte de ne pas le transmettre.

  • L'hygiène est primordiale : pas d'emballement, on ne va pas tout javelliser non plus.

Continuez à vous laver et à vous hydrater régulièrement les mains. Quand je dis jetez vos mouchoirs, ce n'est pas par terre ou sur la table de nuit parce que vous êtes coincé sous la couette, non non. Jetez-les vraiment, au fond de la poubelle.

Il faut savoir que le virus reste actif jusqu'à 24 heures sur tout objet souillé, alors pensez aux lingettes. Que de papier, que de papier ! Votre santé vaut bien cet écart écologique.

Vous n'êtes pas en état de jouer la fée du logis non plus mais pensez à votre ordinateur, au téléphone, et aux poignées de porte, c'est déjà beaucoup. A moins d'en vouloir à votre conjoint, à votre petit-fils ou à votre gendre, n'échangez pas vos verres, vos couverts ni même vos serviettes de toilette. Je ne vous parlerai pas de la brosse à dents... bien que ce ne soit pas évident pour tout le monde.

Si votre fille enceinte vous rend visite, si votre voisine vient avec son nourrisson, si votre frère a une maladie chronique (diabète, asthme, cholestérol) ou si vous avez des amis âgés ou atteints d'obésité, redoublez de précaution. Ils font partie de la population pour qui le risque de complication est fort. Remettez leur visite à plus tard ou munissez-vous de masques chirurgicaux à la pharmacie. Pas de bisou, pas de câlin, pas d'effusion.

  • Aérez la maison, surtout votre chambre où vous êtes confiné, l'air n'en sera que plus sain.

Puce Comment prendre soin de vous ?
Votre médecin vous aura prescrit l'antipyrétique et l'antidouleur (paracétamol), voire l'anti-inflammatoire (ibuprofène), l'antitussif (un sirop).

Attention, pas d'automédication ! Suivez les prescriptions. Vous aurez fait le stock de mouchoirs en papier, voire de lingettes... Mais cela ne saurait suffire à vous requinquer !

Ce qui caractérise le virus grippal, c'est la fatigue et un temps plus ou moins long de récupération (parfois des semaines).

Je vous propose des petits trucs qui vous aideront à passer le cap :

  • toujours l'hygiène, utilisez du sérum physiologique ou un spray d'eau de mer enrichie en cuivre pour vous nettoyer le nez (trois fois par jour). C'est très efficace, vous respirerez mieux et ça change du papier qui irrite la peau ;
  • hydratez-vous : la fièvre déshydrate. Faites simple et bon : de la soupe toute prête, le jus de deux citrons doucement chauffés dans la même quantité d'eau additionné de miel, des jus de fruits frais pour la vitamine C, des tisanes. L'appétit reviendra petit à petit. La supplémentation en vitamine C n'est pas systématique car présente dans l'alimentation. Cette dernière vous aidera à lutter contre la fatigue ;
  • une cure d'oligo-éléments stimulera votre système immunitaire : du cuivre seul ou avec de l'or et de l'argent (à voir avec votre praticien ou votre pharmacien) ;
  • deux huiles essentielles : l'antivirale ravintsara et la décongestionnante Eucalyptus Radiata. Une goutte de chaque dans un bol d'eau chaude en inhalation. Attention : les huiles essentielles contiennent des principes actifs très concentrés. Si elles sont mal utilisées, elles ont des effets indésirables (à éviter absolument chez les jeunes enfants, les femmes enceintes, en cas d'allaitement, les personnes atteintes de troubles gastriques, les personnes allergiques et les épileptiques. Dans tous les cas, consultez un spécialiste, qu'il soit pharmacien, médecin ou aromathérapeute, le spécialiste des huiles essentielles).

Des revues, des livres, des DVD, un bon coussin bien calé dans le dos... Ne vous couvrez pas trop quand même, vous risqueriez de faire monter la fièvre. Vous n'avez pas vu la fin du film, ce n'est pas grave. Du repos, c'est ce qu'il vous faut.

La grippe n'est pas une maladie anodine, les récents événements dans une maison de retraite montrent la nécessité d'une bonne prise en charge de celle-ci. La vaccination des plus jeunes et du personnel soignant protège aussi les plus vulnérables et les plus âgés. Les recommandations hygiéniques ne sont pas superflues, le lavage des mains en particulier. La méfiance grandissante contre les vaccins et les antibiotiques ne doit pas occulter le fait qu'une grippe sévère (une grippe virale qui dégénère en surinfection bactérienne) peut tuer.

Prenez soin de vous !

(1) Une étude publiée dans la revue Science montre que la principale cause de mortalité de la grippe n'est pas le virus lui-même, mais une infection bactérienne supplémentaire. Ces travaux ont été réalisés par une équipe de l'université de médecine de Vienne, en Autriche.

Lorsqu'une personne est malade, son système immunitaire est accaparé et elle devient plus sensible à une attaque infectieuse. La grippe n'échappe pas à la règle, et la légionelle le sait bien. Cette bactérie, qui a pour nom scientifique legionella pneumophila, est responsable de la légionellose. Cette maladie peut conduire au développement d'une pneumonie, une infection pulmonaire aiguë pouvant devenir mortelle en l'absence de traitement. C'est à ce moment que la prise d'antibiotiques devra impérativement intervenir pour soigner la surinfection bactérienne qui vient se greffer sur un état grippal d'origine virale.

(2) La fabrication du vaccin doit être renouvelée chaque année à cause des mutations du virus (processus long et coûteux qui ne couvre pas toutes les mutations). En attendant l'élaboration d'un vaccin efficace contre toutes les souches, suivez les recommandations de votre médecin : 70% des personnes vaccinées échappent à la grippe et les 30% restants sont atteints de symptômes atténués et sur une courte durée. A part une allergie à l'oeuf, il n'y a pas de contre-indication et il se supporte bien.

Lien pour suivre l'évolution de l'épidémie : http://recherche.irsan.fr/

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Arrêtez de vous faire arnaquer sur Internet ! http://libredagir.fr/arretez-faire-arnaquer-internet/ http://libredagir.fr/arretez-faire-arnaquer-internet/#respond Thu, 12 Jan 2017 11:02:31 +0000 http://libredagir.fr/?p=2435 Yahoo! : un hacker avec une capuche en train de pirater les comptes

En 2016, vous êtes-vous fait arnaquer sur le Net ? On a beau se dire que l'on est de plus en plus vigilant et averti, les malfaiteurs ne s'en montrent pas moins plus inventifs et convaincants.

Voici un florilège des grandes arnaques que l'on trouve actuellement sur le Net. Et quelques conseils pour essayer de ne pas se laisser prendre.

Puce L'appât du gain, un grand classique
Vous avez très probablement déjà reçu un e-mail de ce type : on vous propose, au choix, de toucher un héritage/participer au financement d'un projet, le plus souvent à l'étranger/aider à rapatrier de l'argent en France contre un pourcentage alléchant. Parfois, ces e-mails n'hésitent pas à mettre les gros moyens. J'ai ainsi été contactée par "l'ambassadeur des Etats-Unis en Irak", qui me proposait d'investir dans un projet pétrolier aux promesses de rendement mirobolantes.

Bien entendu, ce sont des faux, des arnaques, des "scams" comme on dit dans le milieu du Net. Avant de pouvoir toucher de l'argent, il faut verser une somme pour débloquer un compte ou l'héritage en question, ou encore pour verser des pots de vin aux autorités locales. Des sommes que vous ne reverrez jamais.

Et quand bien même l'offre serait "honnête", c'est-à-dire que l'on vous verserait bel et bien de l'argent pour aider à faire transiter des fonds, vous tomberiez alors dans l'illégalité ! Le site Internet du service public rappelle que, si les sommes qui transitent par votre compte sont associées à des opérations d'escroquerie, vous en devenez le complice. Le risque : d'importantes amendes et des peines d'emprisonnement.

Toutefois, ce type d'arnaque, s'il existe toujours, commence à être bien connu. Alors dernièrement, les fraudeurs ont investi un nouveau créneau : les crédits et les livrets d'épargne. Il est en effet facile d'allécher le candidat un peu trop naïf. Une offre de crédit à un taux attractif ou un livret d'épargne a un taux d'intérêt supérieur à ce qui se pratique, proposé par e-mail ou par téléphone. Le nombre d'arnaques aux faux livrets d'épargne est tel actuellement que l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a dû lancer une alerte.

Alors que le taux du livret A plafonne à 0,75%, des personnes mal intentionnées vous font miroiter des supers livrets d'épargne aux taux compris entre 5% et 8%. Sachez que de tels taux n'existent pas en ce moment sur le marché de l'épargne ! Le meilleur rendement que vous puissiez espérer pour un livret d'épargne se situe autour de 3%.

Concrètement, donc, la personne vous demande de lui envoyer vos coordonnées bancaires, afin de mettre en place le crédit ou le livret d'épargne puis, dans le cadre de ce dernier, d'effectuer un premier virement sur un compte. Une fois encore, vous n'entendrez plus parler de ces personnes ni ne reverrez la couleur de votre argent.

Très pervers également, les fausses offres d'emploi. Au moment de postuler, on vous demandera de verser de l'argent afin de créer un visa de travail ou de rémunérer l'agence de recrutement.

Il existe quelques moyens simples pour vous assurer de l'honnêteté de votre interlocuteur.

Le plus efficace consiste à demander toutes les coordonnées et la raison sociale de la société qui vous contacte et de vérifier son existence sur www.regafi.fr ou www.orias.fr.

S'il est trop tard et que vous avez déjà été victime de l'escroquerie, contactez Info escroquerie au 0811 0202 17.

Puce Gare aux faux amis
Si l'on se méfie désormais des expéditeurs de e-mails inconnus, on a tendance à croire ce qui provient de ses contacts ou amis. Comme cette alléchante offre d'achat à prix cassé. Ou ce lien pour voir une vidéo rigolote. Méfiance ! Il s'agit bien souvent de comptes piratés. En cliquant sur les liens proposés, vous risquez d'implanter un virus dans votre ordinateur.

Avant toute chose, essayez de vous enquérir auprès de votre ami de la véracité de son e-mail.

En est-il bien l'expéditeur ?

Si ce dernier n'est pas joignable, ne cliquez pas sur le lien, mais rendez vous sur le site Internet officiel de la marque concernée par l'offre commerciale. Un exemple :

Vous recevez un e-mail d'un de vos contacts qui vous soumet une offre exceptionnelle : un rabais de 50% sur les lunettes de soleil de votre marque préférée. Le bandeau publicitaire est là, le logo de la marque aussi. L'offre est tentante. Ne cliquez pas, mais allez directement sur le site de la marque en question... où il est fort à parier que la promotion en question n'existe pas.

La même méfiance est valable pour tous les e-mails que vous recevez de possibles prestataires de service ou services d'Etat (ERDF, Free, Sécurité sociale...). Il s'agit la plupart du temps de "phishing", c'est-à-dire de faux e-mails qui vous invitent à donner des renseignements personnels, aussi bien votre numéro de contrat et adresse et vos codes de carte bancaire.

Surtout, ne renseignez jamais les champs d'information vides que vous pourriez recevoir dans ces e-mails, quand bien même vous ne cliqueriez pas sur le bouton "envoyer". Les escrocs peuvent voir ce que vous inscrivez dans les cases même sans renvoi du formulaire.

Si ces e-mails sont véridiques, ils vont inviteront à vous connecter à votre espace client directement depuis leur site officiel (comme le site Ameli pour la Sécurité sociale par exemple).

Voici, enfin, quelques conseils pratiques
pour éviter les pièges tendus par la Toile 

- Réglez vos achats en privilégiant les sites dont l'adresse commence par https et le signe d'un cadenas.
- Ne cochez jamais la case "Mémoriser vos coordonnées bancaires".
- Ne consultez pas vos comptes en banque et ne faites pas d'achat en ligne sur des ordinateurs publics.
- Traquez les fautes d'orthographe ou de syntaxe dans les e-mails et offres promotionnelles que vous recevez. Les arnaqueurs ont souvent de sérieuses lacunes de ce côté-là.
-Vérifiez l'adresse e-mail de votre interlocuteur. Les adresses des sites officiels, qu'il s'agisse de ceux du gouvernement, des impôts, des prestataires sociaux ou des entreprises, ne sont pas construites sur le modèle @hotmail.com ou @gmail.com

[Découvrez plus de conseils pour déjouer les pirates du Net en cliquant ici...]

 

De nouvelles arnaques sont sans cesse inventées, alors le mieux est de les signaler au site du gouvernent dédié à la question : https://www.internet-signalement.gouv.fr

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La course effrénée, vous connaissez ? http://libredagir.fr/course-effrenee/ http://libredagir.fr/course-effrenee/#respond Wed, 11 Jan 2017 10:09:00 +0000 http://libredagir.fr/?p=2431

Préparer son entretien d'évaluation ; répondre aux 35 mails survolés la veille ; prendre connaissance des 21 nouveaux messages arrivés le matin ; déjà organiser les vacances d'été ; faire une heure de sport à l'heure du déjeuner ; commander de l'encre noire pour l'imprimante ; travailler sur un dossier urgent ; ne pas réussir à décaler la réunion de 18h30 ; partir à la recherche d'une baguette tradition pour le dîner ; faire ses comptes ; appeler sa mère ; surfer sur sa tablette ; éteindre la lumière ; fermer les yeux et tenter de calmer le flux d'images et de pensées. Le lendemain, tout recommencer.

Vous extraire, quelques heures ou même quelques jours, vous y avez pensé ? Quitter le torrent, laisser le flot avancer sans vous et vous allonger dans l'herbe. Je suis sûre que vous y songez de temps en temps. Sans savoir comment vous y prendre, trop entraîné par la force du courant.

Mais, si vous parvenez à sortir la tête de l'eau, vous verrez qu'il y a toujours quelqu'un pour vous tendre la main et vous tirer jusqu'à la rive. Je vous propose de partir à la rencontre de l'une de ces personnes précieuses, Olivier Maurel, et de vous raconter ce qu'il a imaginé pour vous.

Puce Se reconnecter à soi, à la nature, aux autres
Olivier a récemment lancé Co-Gîtons pour permettre à ceux qui le souhaitent de s'offrir un moment de ressourcement et de créativité.

L'idée est de se reconnecter à soi, à la nature, aux autres, dans un contexte convivial, pendant 4 jours, et de faire le point sur ses projets.

Où ? Dans des lieux inspirants comme l'Eco-Centre du Bouchot, en Sologne, l'Arbre aux étoiles, en Normandie ou encore la Chapelle d'Abondance, en Savoie.

"L'idée est de s'offrir un temps pour soi, résume Olivier. C'est comme un week-end à la campagne avec des amis, sauf que les participants ne se connaissent pas. Par des processus d'intelligence collective et de coopération, la bienveillance et la co-construction se mettent en place."

Agés de 22 à 70 ans -- se poser des questions n'est pas réservé aux seuls quarantenaires "en crise" ! --, les participants ont des profils très variés : étudiants, retraités, consultants entrepreneurs, salariés de grandes entreprises, d'associations, banquiers, écrivains...

Plus concrètement, le programme comprend 4 étapes :

  • jour 1 : se reconnecter à soi, à la nature, aux membres du groupe ;
  • jour 2 : clarifier où l'on en est ;
  • jour 3 : visualiser où l'on a envie d'aller ;
  • jour 4 : énergiser son élan.

Quatre jours à appréhender comme une porte d'entrée vers un nouveau monde un nouveau soi. Quatre jours puis l'envie d'aller plus loin.

Ce fut "l'expérience de partager en profondeur et avec authenticité avec d'autres trentenaires qui se posent les mêmes questions : qui suis-je ? Quel sens je veux donner à ma vie ? Comment vivre ensemble ?" (Solenn) ; "l'opportunité d'une immersion en moi, en vert, en groupe et en douceur, pour mieux (ré)aligner coeur/tête/corps dans tous les moments de ma vie" (Carole) ; "un moment de bilan bienveillant en pleine souveraineté, porté par la puissance du groupe et du silence" (Doriana) ; "l'opportunité de lancer mon projet de professeure de yoga dans un moment où j'étais en transition. Une belle impulsion !" (Mae).

Puce Le temps d'une soirée : station FOMO
Mais je l'admets, s'extraire 4 jours n'est pas envisageable pour tout le monde. Du moins, dans l'immédiat.

Olivier a récemment lancé des ateliers d'intelligence collective, qui se déroulent en une soirée. Appelés "Station FOMO ", pour "Fun of Moving On", ils permettent aux participants de se poser, ensemble, durant 3 heures. Pour raconter, se dire "tu", échanger, clarifier ses priorités et identifier les petits pas d'évolution, professionnels ou personnels. "Tout ceci est possible par la mise en place d'un certain nombre de processus mais aussi par ce qu'on appelle une bulle de confort, qui permet de travailler en bienveillance, dans la confidentialité, dans l'esprit de coopération et de souveraineté", explique Olivier.

Les premières sessions ont eu lieu à Paris. La prochaine (janvier) se tiendra à Bordeaux. Avec l'idée, bien sûr, de développer le concept partout en France. L'aventure "Station FOMO " ne fait que commencer !

Puce A l'origine : Olivier Maurel
Ce trentenaire inspirant a travaillé pendant une douzaine d'années sur des sujets d'innovation (technologie, business, société et environnement...). Sous ses yeux, le monde est entré dans une phase de transition, poussant beaucoup d'hommes et de femmes à s'engager dans leur travail au-delà de leurs propres limites, avec pour conséquence, notamment, le burn out.

Un jour, Olivier a décidé de prendre soin de lui, de réduire son temps de travail. "En diminuant ma course effrénée, je me suis aperçu que j'améliorais ma qualité de vie, que je gagnais en clairvoyance et que je précisais ce que j'avais envie de faire", confie-t-il.

Alors qu'il opérait ce repositionnement, il a constaté que sa démarche suscitait beaucoup d'intérêt autour de lui. On l'interrogeait, on lui demandait conseil.

Et si... et si rendre accessible des temps de ressourcement, pour sortir de l'agitation urbaine et jouir de moments de clairvoyance, faisait sens ? Co-Gîtons puis Station Fomo sont alors nés dans l'esprit d'Olivier.

A l'écouter, si passionné, je me suis tout de même posé une question : face à un tel projet, comment rester maître de son temps et garder la qualité de vie que l'on avait enfin trouvée ?

Puce La bonne distance
Cohérent et connecté, Oliver l'est heureusement resté. "Il est important de se laisser transformer par les projets que l'on mène mais aussi de garder de la distance vis-à-vis d'eux, indique Olivier. Je sens que Co-Gîtons et Station Fomo m'ont fait grandir et ont amélioré ma capacité d'écoute, d'accueil, de lâcher prise. J'ai néanmoins conscience des risques, c'est pourquoi je fais des choses/d'autres choses. Je réserve 60% de mon temps à ce projet ; 20% au conseil auprès d'organisations ; et 20% à l'écriture. De plus, je garde des périodes de jachère -- les deux prochains mois, je ne vais presque pas travailler. Je pratique quotidiennement la méditation. Et je me fais superviser."

Agissez dès aujourd'hui. Saisissez la main que l'on vous tend. Celle d'Olivier aujourd'hui, celle d'un autre demain. L'important est de savoir vous extraire de temps en temps, pour ne plus être sans arrêt dans le "faire".

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Low cost : comment déjouer les petites arnaques http://libredagir.fr/low-cost-dejouer-petites-arnaques/ http://libredagir.fr/low-cost-dejouer-petites-arnaques/#respond Tue, 10 Jan 2017 11:58:43 +0000 http://libredagir.fr/?p=2427

Paris-Rome à 19,99 euros ou Paris-Athènes à 34,99 euros, des prix imbattables me direz-vous... en apparence. Mais, lorsque l'on vous appâte avec des prix très bas, vous devez redoubler de vigilance !

Sinon vous verrez que le mot "suppléments" prendra tout son sens !

Il vous fera tourner la tête au fur et à mesure de votre réservation de vol et finira par le coup de massue d'un prix tout aussi élevé que celui d'une compagnie classique...

Derrière un prix d'appel "imbattable", se cache une multitude de taxes d'aéroport, de frais de fonctionnement et de services non inclus. Il est donc important, avant de vous emballer, d'apprendre à déchiffrer le "vrai prix" du low cost.

Puce On vous promet la lune mais en aller simple
Pour attirer votre attention, la première astuce consiste à présenter le prix du seul aller simple, sachant que le retour peut être bien plus cher selon les dates. Les prix affichés ne sont que des hameçons, qui se révèlent être loin du véritable coût de votre escapade, alors pas de précipitation.

Puce Apprenez à voyager léger, sinon l'addition sera lourde
Pour l'aller simple d'un bagage de 15 kg, Ryanair vous facture 25 euros, Transavia 15 euros. Chez EasyJet, le premier tarif est à 37,74 euros pour 20 kg. Sur un prix d'appel à 19,99 chez Ryanair, le transport de la valise coûte donc plus cher que celui du passager !

Il faut apprendre à optimiser son bagage à main et à garder le gros manteau qui prendrait la moitié de la valise sur les épaules plutôt que dans un bagage surtaxé en soute. Vous me direz, c'est bien quand on part peu de temps, sans les enfants et au soleil, mais sinon, une seule solution : comparer systématiquement avec les compagnies régulières et les autres moyens de transport, si nécessaire.

Puce La danse des frais continue avec le choix des sièges...
EasyJet facture de 4,08 euros (siège standard) à 15,30 euros pour la première rangée. Compter de 5 à 10 euros sur Ryanair et de 7,50 à 15 euros sur Transavia. C'est une dépense que vous pouvez considérer comme inutile, vu la courte durée des vols, mais c'est une chose qu'il faudra garder en tête lors de votre réservation.

Puce Et voilà qu'on vous parle d'assurance !
A fuir ! Ce ne sont que des doublons d'assurances que vous payez déjà à titre personnel. EasyJet inclut automatiquement une assurance lors de l'achat d'un billet. Pensez à décocher les options dont vous n'avez pas besoin, sinon cela vous sera facturé.

Puce Et quand vous pensez en avoir fini avec les suppléments...
Vous découvrez que vous devez payer le paiement : Transavia et Vueling ajoutent 5 euros de frais de réservation. Vueling et Ryanair grappillent encore quelques euros pour l'utilisation d'une carte bancaire. La compagnie irlandaise, reine des "frais oppositionnels non compris", fait même payer le SMS d'envoi des détails de vol, soit 2,49 euros.

Puce Attention aux prix élevés des navettes pour rejoindre l'aéroport
Vous devez aussi prévoir souvent un coût de transport supplémentaire pour rallier les aéroports secondaires particulièrement éloignés des villes qu'exploitent les compagnies low cost (Beauvais par exemple). Le prix des navettes est à rajouter encore au prix "bas" du billet.

Vous l'aurez compris, la comparaison du prix final d'un billet low cost avec celui d'une compagnie régulière s'impose.

Puce Quelques réflexes à acquérir pour vraiment profiter du low cost 

  • Réserver les billets d'avion le plus longtemps possible avant le départ.
  • Etre flexible sur vos dates de voyage.
  • Voyager de préférence le mardi et le mercredi.
  • Partir pendant les heures creuses, soit entre 14h et 16h ou tard en soirée (vers minuit).
  • Eviter les bagages.
  • Ne pas hésiter pour les vols long-courriers à partir depuis d'autres capitales européennes (Londres, Bruxelles, etc.).

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En sécurité… même à 10 000 mètres ! http://libredagir.fr/securite-avion/ http://libredagir.fr/securite-avion/#respond Mon, 09 Jan 2017 11:32:53 +0000 http://libredagir.fr/?p=2415

Au moment où j'écris cet article, je suis à 10 000 mètres au-dessus de l'océan. Nous partons en vacances et c'est la première fois que toute la famille prend l'avion ensemble.

C'est-à-dire ma femme, ma fille de 4 ans, mon fils de 2 ans, ma petite dernière âgée d'à peine un an et moi-même.

Eh oui, c'est aussi amusant que cela en a l'air.

Dès que l'avion a décollé, je me suis penché vers ma femme pour lui dire que nous ne referions pas un tel voyage tant que les enfants n'auraient pas quelques années de plus.

Elle a ri, me rappelant, amusée, que j'avais déjà dit cela alors que nous n'avions qu'un enfant. Puis de nouveau après la naissance de notre deuxième enfant.

Certes.

Evidemment, voler avec trois enfants en bas âge rend beaucoup plus difficile de conserver le même niveau de vigilance et de sécurité que j'observe lorsque je voyage seul.

Mais la plupart des règles peuvent tout de même s'appliquer.

Puce Huit recommandations essentielles pour voyager en sécurité
Que vous voyagiez seul ou en petit groupe, ces recommandations feront en sorte que vous arriviez à votre destination aussi sûrement que possible :

1. Equipez-vous. Même lorsque je prends l'avion, je reste en alerte et je garde mon équipement d'autodéfense et d'urgence. Ce qui comprend mon stylo tactique [en savoir plus ici...], mon porte-clés d'autodéfense avec un noeud de corde et une petite lampe de poche.

2. Restez en alerte. Je garde mes chaussures et j'enlève mes écouteurs pendant les trois premières minutes d'un vol. C'est le moment le plus critique pour un avion. Je remets également mes chaussures et j'enlève mon casque huit minutes avant la fin du vol. Car l'atterrissage est le second moment le plus dangereux lors d'un vol.

3. Repérez les issues de secours. Je réserve toujours un siège dans les cinq rangées à proximité d'une sortie. Selon la FAA (l'Administration fédérale de l'Aviation américaine), des études ont montré que si vous êtes dans les cinq rangées de sièges près d'une sortie de secours, vous aviez une plus grande chance de survivre à un accident d'avion. En fait, en ce moment, ma famille est exactement à cinq rangées de la sortie, ce qui était ce que nous pouvions faire de mieux, dans ces circonstances particulières. (Nous avons raté notre correspondance, donc ce n'est pas le vol que nous avions originellement réservé.)

4. Faites quelques provisions. Avec trois jeunes enfants, nous avons assez de collations et de goûters à bord pour nourrir une petite armée. Mais même quand je vole seul, je transporte toujours une bouteille d'eau et quelques barres énergétiques, pour ne pas dépendre des autres. Bien que cela ne représente pas grand-chose, lorsque vous voyagez en solo, quelque chose est toujours mieux que rien.

5. Ayez du liquide et une carte bancaire. Je suis étonné de voir le nombre de personnes qui n'ont pas d'espèces ou qui ne voyagent qu'avec une seule carte de crédit. J'ai toujours au moins 300 $ en liquide sur moi. J'ai également une carte Visa et une American Express avec moi car tous les endroits n'acceptent pas tous le même type de cartes bancaires. Comme je l'ai mentionné plus tôt, nous ne sommes pas sur le vol que nous étions censés prendre. Si nous étions coincés dans une escale inattendue, avoir du liquide et une carte bancaire se révélerait précieux !

6. Sauvegardez les informations importantes. Toutes sortes de choses imprévues peuvent se produire lorsque vous voyagez. Vos bagages peuvent se perdre, vos vols peuvent être retardés ou déviés ou la météo pourrait faire dérailler vos plans de route. Voilà pourquoi je recommande fortement la sauvegarde sur votre ordinateur ou sur le cloud de vos informations les plus importantes.

7. Ayez sur vous une clé USB sécurisée. Dans le sac avec mon ordinateur portable, j'ai également une clé USB encryptée avec plusieurs documents importants. Il est préférable d'avoir des copies des certificats de naissance, des passeports et des permis de conduire -- juste au cas où. Il suffit de chercher "clé USB encryptée" sur Amazon et vous verrez qu'il y a beaucoup d'options.

8. Ayez un plan. Prenez quelques minutes pour planifier une situation d'urgence. Que feriez-vous si un passager assis deux sièges plus loin commence à perdre son calme ? Que feriez-vous pour le calmer ? Si vous deviez évacuer l'avion, vers quelle sortie iriez-vous ?

Que feriez-vous si, à cause de la météo, vous étiez acheminé vers un autre aéroport -- avez-vous assez d'argent pour faire face à la situation et acheter des articles de toilette pour la nuit ? Mon idée est la suivante : vous êtes coincé dans un avion et n'avez rien d'autre à faire, alors prenez quelques minutes pour jouer au jeu du "Et si..." et être ainsi paré à toute éventualité.

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