Club des créateurs de richesse

Faites fructifier votre fortune pendant des dizaines d’années sans connaître une seule année de pertes

FORTUNE
Ecrit par Mark Ford

Il se peut que je sois chanceux, ou peut-être est-ce tout simplement une question de bon sens.

Cela fait 30 ans que je travaille dans le secteur du conseil en placements, et excepté quelques erreurs commises lorsque j’ai commencé à travailler dans le domaine des achats immobiliers, j’ai évité les grosses « gamelles ».

Cela fait une grande différence au fil du temps. Cela m’a permis d’accroître mon capital net année après année sans subir une seule année de pertes.

J’ai tiré plusieurs leçons sur la façon de faire fructifier sa fortune et éviter les énormes erreurs que font les investisseurs moyens…

Puce La vie financière d’un investisseur lambda est marquée par une pléthore de spéculations prometteuses
Mais, au mieux, quelques dizaines d’entre elles tiennent leurs promesses.

L’historique de mes investissements est moins excitant, mais il a généré un meilleur rendement.

Je me lance dans les produits tendance uniquement lorsqu’ils ont fait leurs preuves…

J’abandonne un placement dès qu’il n’a plus aucun sens… et je tourne le dos à neuf opportunités sur 10 parmi celles qui me sont proposées.

Par exemple, dans les années 80, les actions à prix minime faisaient fureur. La presse financière regorgeait d’histoires à propos d’investisseurs qui s’étaient enrichis en achetant des entreprises peu connues car les actions valaient 50 cents chacune.

Mon patron avait investi dans l’une d’elles et avait essayé de me convaincre de faire la même chose. J’avais été tenté… mais une petite voix au fond de moi m’avait dit de ne pas monter dans le train.

Heureusement que j’ai écouté cette petite voix. Mon patron, investisseur perspicace, a perdu 100% de la somme investie dans cette affaire. Il s’est avéré que c’était une arnaque.

Je me souviens avoir pensé que si un investisseur professionnel pouvait se faire avoir par l’une de ces transactions boursières bon marché, alors je n’avais aucune chance.

Un autre exemple : la bulle immobilière. A cette époque cela faisait plus de 10 ans que j’investissais dans l’immobilier, je maîtrisais les règles du jeu et j’avais gagné beaucoup d’argent.

Mais en 2006 les maisons que j’achetais se vendaient 20 fois le prix de leur loyer annuel. Je savais qu’il était temps pour moi de me retirer.

J’ai cessé tout achat et ai conseillé à mes amis d’en faire autant. Ils ont pensé que j’étais devenu fou. Je suis certain que maintenant ils regrettent de ne pas m’avoir écouté.

Je ne vous raconte pas toutes ces histoires pour fanfaronner, mais pour illustrer un point important : pas besoin d’être un investisseur avisé pour faire les bons investissements. Il vous suffit d’un peu de bon sens.

Puce Voici les cinq plus grosses erreurs que la plupart des investisseurs lambda commettent
1. Se laisser emporter par des histoires passionnantes
L’histoire de l’investissement dans lequel mon patron a été entraîné était extraordinaire. Une entreprise d’Amérique centrale transformait le sable en or.

L’entreprise avait des « preuves » à l’appui, des états financiers vérifiés, des rapports de géologues et le soutien de divers spécialistes en investissement.

Mon partenaire s’est même rendu sur place pour vérifier les opérations. Il a vu le sable entrer et la poussière d’or ressortir.

Cette histoire était tellement fantastique que je n’ai pas investi. Je me souviens lui avoir dit : « on dirait de l’alchimie. » Je ne connaissais rien à la géologie ou à l’or, mais c’était inutile. L’histoire en elle-même était totalement folle.

Lorsque j’entends parler d’histoires telles que celle-là aujourd’hui, je me détourne tout de suite. Une partie de mon cerveau pourrait s’emballer, mais la petite voix plus intelligente me souffle : « ne t’approche pas ! »

2. Investir dans des affaires où l’on ne comprend rien
Mon patron était un investisseur avisé. Alors qu’il n’avait que 30 ans, il avait obtenu son propre siège à la Bourse, et depuis lors, ses investissements lui avaient rapporté beaucoup d’argent. Mais il ne connaissait rien à l’exploitation aurifère.

C’est cette ignorance qui lui valut d’être trompé par les rapports et la fausse visite de l’usine. L’arnaque fut mise au jour par quelques personnes travaillant dans le secteur minier, elles connaissaient les ficelles et possédaient l’expertise nécessaire à la lecture de rapports.

Si vous ne connaissez rien au secteur dans lequel vous investissez, vous investissez à l’aveugle.

3. Se laisser intimider par de bons vendeurs
J’ai déjà mentionné le fait que j’avais réalisé de mauvais investissements lorsque j’ai démarré dans l’immobilier. Ils étaient le résultat d’une combinaison des deux erreurs que je viens d’énumérer. Mais, en plus, j’avais cédé aux pressions d’une courtière en immobilier qui s’est également trouvée être ma propriétaire et, je le pensais alors, mon amie.

J’ai accepté d’investir alors que j’avais l’intuition que cela ne fonctionnerait pas. Elle manipulait si bien mes émotions que je n’ai pas suivi mon intuition.

Maintenant, lorsque quelqu’un fait tout pour me vendre quelque chose, je prends cet entêtement somme un signal : ne t’approche pas !

4. Investir dans des produits tendance trop tard — lorsque la seule chance de gagner de l’argent est de trouver « un plus gros pigeon »
J’ai commencé à investir dans l’immobilier au bon moment, lorsque les prix avaient commencé à monter et que les valeurs étaient encore correctes. Avec la progression du marché, j’ai gagné beaucoup d’argent.

Lorsque je n’ai plus été en mesure d’acheter des propriétés valant huit à 10 fois leur loyer annuel, j’ai réalisé que la seule façon de faire de l’argent était de profiter de la bulle immobilière jusqu’au bout.

Mais profiter d’une bulle lorsque l’aspect économique n’est pas bon est un jeu de dupes. La seule chance de gagner est de trouver quelqu’un pour vous racheter le bien… quelqu’un qui connaît encore moins le marché que vous.

Les initiés appellent cela the bigger fool theory (la théorie du plus idiot).

Il y a un moment pour entrer dans une tendance et un moment pour en sortir.

Dans les deux cas, ce n’est pas si difficile… à partir du moment où vous prêtez attention à l’aspect économique fondamental de la transaction et où vous ignorez l’excitation provoquée par la bulle.

5. Investir sans aucun moyen de limiter vos pertes
Parfois, même si vous faites preuve de bon sens et même si vous évitez les quatre erreurs que je viens d’expliquer, vous pouvez perdre de l’argent suite à des événements imprévisibles.

Pour éviter cela, j’ai une règle : je n’ai jamais investi sans avoir de porte de sortie.

Lorsque vous investissez dans une affaire, cette « porte de sortie » peut être un accord d’achat/de vente.

Lorsque vous investissez dans l’immobilier, la porte de sortie est le revenu que vous pouvez obtenir à partir de la location, au cas où vous ne puissiez pas vendre ce bien.

Lorsque vous investissez dans des actions pour obtenir un rendement ou des revenus annuels, la porte de sortie consiste à savoir vendre lorsqu’on s’aperçoit que le cours de l’action commence à baisser.

Il existe toujours un moyen de limiter le risque de perte tant que vous identifiez ce qui se trame avant d’investir et que vous vous y tenez, même si vous pensez que vous ne devriez pas.

Ce sont les cinq plus grosses erreurs que la plupart des investisseurs ordinaires commettent. Comme vous pouvez le voir, elles sont assez évidentes, c’est le genre d’erreurs que vous pouvez éviter avec un peu de bon sens. Au fil des années, j’ai géré ces erreurs et c’est comme ça que j’ai gagné plus d’argent.

Réfléchissez à vos expériences en matière d’investissement et aux investissements que vous réalisez dès maintenant. Demandez-vous honnêtement : « est-ce-que je suis en train de commettre l’une de ces cinq erreurs ? »

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A propos de l'auteur

Mark Ford

Je m’appelle Mark Ford et suis un millionnaire autodidacte. Je suis né à Brooklyn, à New York, où je vivais dans un minuscule appartement avec mes parents et mes trois frères et sœurs. Mon père était professeur de lycée, il gagnait environ 10 000 dollars par an…

J’ai rejoint le bénévolat (Peace Corps) quand j’étais un jeune homme… j’ai dormi sur des sols boueux dans des huttes africaines... et lorsque mon premier enfant est né, je gagnais moins de 9 000 euros par an. J’ai réalisé que quelque chose devait changer. Et c’est à ce moment que j’ai décidé de gagner sérieusement ma vie.

Depuis mon adolescence “rêveuse”, j’ai passé 39 ans à étudier et pratiquer les secrets pour devenir financièrement indépendant.

J’ai commencé avec le business des services, les toitures, la pose de piscine, la peinture en bâtiment. Ensuite j’ai évolué vers les restaurants, clubs de santé, clubs d’arts martiaux, deux agences de voyage et deux galeries d’art.

En fait, j’ai lancé des business dans tous les secteurs que vous pouvez imaginer – et j’ai collaboré dans bien plus encore. A la fin, mes clients me payaient jusqu’à 2 000 dollars l’heure pour que je les conseille sur leur business – et c’était justifié puisqu’une seule de mes idées pouvait transformer leur entreprise à la peine en entreprise à succès.

Aujourd’hui, je dispose de 50 millions d’euros…

Mais j’ai toujours eu une passion : enseigner. C’est à cela que j’aime passer du temps en ce moment : apprendre aux gens à devenir riche (j’ai beaucoup de chance : je n’aurais plus jamais à me soucier de l’argent désormais, et je peux me permettre de me consacrer aux projets qui m’intéressent).

Il y a des gens qui écrivent leurs Mémoires lorsqu’ils arrivent à l’âge de la retraite. D’autres se lancent dans des activités philanthropiques... Pas moi...

Je veux être reconnu pour avoir aidé un maximum de gens à devenir riche. C’est ce que j’aime faire. Et j’en ai déjà aidé des dizaines, si ce n’est des centaines durant toute ma carrière.

Mais maintenant que je me dirige vers l’âge de la retraite, j’ai décidé de me consacrer entièrement à cela pour le reste de mes jours en créant le Wealth Builder Club (Club des Créateurs de Richesse). Je transmets aujourd’hui toute mon expérience et mon savoir-faire aux membres de mon club qui sont de plus en plus nombreux et qui viennent du monde entier. Je les aide à bâtir leur fortune.

J’en suis fier. Cela fait aussi de moi un retraité heureux, qui se sent utile aux autres.

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