Entreprendre

Le plan en huit étapes pour surmonter vos plus grandes craintes

Ecrit par Mark Ford

Lorsque les écrivains du monde des affaires évoquent la raison pour laquelle si peu de gens se tournent vers l’entrepreneuriat, ils disent que la « crainte de l’échec » est l’enjeu n°1.

Et je suis d’accord avec eux. La peur de l’échec est un facteur réel, mais pour la surmonter vous devez déterminer ce qu’elle signifie en termes plus précis.

Lorsque je commence à ressentir une appréhension au démarrage d’un projet, il ne s’agit pas d’une inquiétude abstraite liée à « l’échec. »

Je m’inquiète principalement à propos de trois choses…

  • Je me dis que je n’ai peut-être pas les connaissances ou les compétences pour faire fructifier mon idée.
  • Je suis inquiet car je pourrais perdre le temps et l’argent que je suis en train d’investir dans cette idée.
  • Je suis inquiet car si j’échoue et que cela vient à se savoir, les entrepreneurs penseront que je suis un idiot. (En particulier les personnes qui avaient douté de mon idée au départ).

Puce Manque de compétences et connaissances
Seth Godin, auteur de best-sellers, évoque cette première crainte. Il déclare que la plupart des personnes qui achètent des livres sur l’entrepreneuriat ne dépassent pas le stade du rêve car, « en y réfléchissant plus avant, ils ne pensent pas avoir ce qu’il faut pour réussir. »

Si vous avez cette crainte, écoutez-vous… car neuf fois sur dix, cela s’avère valide.

Ma règle n°1 en matière de création de richesses est d’investir uniquement dans ce que vous connaissez. Si vous pensez que, peut-être, vous n’êtes pas assez expert ou que vous ne disposez pas de ressources suffisantes, c’est probablement le cas.

La solution pour régler cette crainte est de mettre vos projets en attente et d’acquérir l’expérience nécessaire afin de savoir ce que vous devez savoir.

Puce La peur du regard des autres en cas d’échec
Si vous craignez d’être couvert de honte car vous avez échoué, vous pouvez — et vous devez — avancer malgré tout.

Vous pouvez surmonter ce genre de crainte tout simplement en imaginant le pire résultat possible et en étant certain que vous ne serez pas sensible à cette situation, du point de vue affectif.

Vous pouvez également faire preuve d’un peu d’humilité lorsque vous annoncez ce dans quoi vous vous lancez.

Plutôt que de fanfaronner à propos de l’argent que cela vous rapporte, modérez votre enthousiasme et essayez de rester un peu dans l’auto-dévalorisation. « C’est probablement une super idée, mais je vais d’abord essayer. »

Puce Et si vous craignez de perdre du temps et de l’argent ?
Vous devez alors suivre le protocole que j’ai indiqué dans The Reluctant Entrepreneur (sous mon nom de plume Michael Masterson).

  1. Conservez votre emploi et vos revenus actuels.
  2. Démarrez en parallèle votre activité durant votre temps libre, chez vous.
  3. Passez les premiers jours à vous fabriquer un business plan succinct. Identifiez votre produit et la raison pour laquelle vous croyez que vous le vendrez. Listez les supports sur lesquels vous pouvez en faire la promotion. Effectuez une analyse grossière coûts/bénéfices. La totalité du plan ne doit pas excéder quatre pages.
  4. Passez les quelques semaines ou mois suivants à dépenser le moins possible, à tester la « stratégie de vente optimale » que vous mettez en place, à planifier la vente de votre produit : comment vous le positionnerez, combien vous le vendrez, quel support vous utiliserez pour en faire la publicité et quelle catégorie d’écrit publicitaire vous utiliserez.
  5. Trouvez un secteur du marché sur lequel vous pouvez TESTER votre stratégie de vente sans dépenser beaucoup. Si votre marché-cible principal est la vente au détail, par exemple, vous pouvez envisager de vendre votre produit le dimanche sur un marché aux puces. L’idée ici est de voir comment réagit le public/le marché à votre produit.
  6. Créez une projection de flux de trésorerie qui vous permettra d’accélérer votre commercialisation si le test initial est positif.
  7. Si possible, essayez de convaincre une personne de devenir votre mentor, un entrepreneur à la retraite qui sera d’accord pour vous apprendre tout ce que vous devez savoir et qui vous encouragera à prendre les mesures nécessaires.
  8. Lorsque votre affaire prendra de l’ampleur, lisez Ready, Fire, Aim, il s’agit de mon livre sur ce sujet. Vous y trouverez des détails sur ce que vous devez faire pour que les revenus de votre affaire atteignent et dépassent 100 millions de dollars.

La crainte est une émotion saine et utile. Les entrepreneurs qui réussissent ne la rejettent pas. Ils l’apprivoisent, la surmontent judicieusement et prudemment en progressant petit à petit et en vérifiant la stratégie de vente optimale, avant de devenir plus grands : testez, validez, avancez. Petit à petit.

Si vous avez réellement ce qu’il faut, ne laissez pas la peur de vous sentir mal à l’aise ou la peur de perdre du temps et de l’argent se mettre sur votre route.

Minimisez les risques mais rêvez en grand.

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A propos de l'auteur

Mark Ford

Je m’appelle Mark Ford et suis un millionnaire autodidacte. Je suis né à Brooklyn, à New York, où je vivais dans un minuscule appartement avec mes parents et mes trois frères et sœurs. Mon père était professeur de lycée, il gagnait environ 10 000 dollars par an…

J’ai rejoint le bénévolat (Peace Corps) quand j’étais un jeune homme… j’ai dormi sur des sols boueux dans des huttes africaines… et lorsque mon premier enfant est né, je gagnais moins de 9 000 euros par an. J’ai réalisé que quelque chose devait changer. Et c’est à ce moment que j’ai décidé de gagner sérieusement ma vie.

Depuis mon adolescence “rêveuse”, j’ai passé 39 ans à étudier et pratiquer les secrets pour devenir financièrement indépendant.

J’ai commencé avec le business des services, les toitures, la pose de piscine, la peinture en bâtiment. Ensuite j’ai évolué vers les restaurants, clubs de santé, clubs d’arts martiaux, deux agences de voyage et deux galeries d’art.

En fait, j’ai lancé des business dans tous les secteurs que vous pouvez imaginer – et j’ai collaboré dans bien plus encore. A la fin, mes clients me payaient jusqu’à 2 000 dollars l’heure pour que je les conseille sur leur business – et c’était justifié puisqu’une seule de mes idées pouvait transformer leur entreprise à la peine en entreprise à succès.

Aujourd’hui, je dispose de 50 millions d’euros…

Mais j’ai toujours eu une passion : enseigner. C’est à cela que j’aime passer du temps en ce moment : apprendre aux gens à devenir riche (j’ai beaucoup de chance : je n’aurais plus jamais à me soucier de l’argent désormais, et je peux me permettre de me consacrer aux projets qui m’intéressent).

Il y a des gens qui écrivent leurs Mémoires lorsqu’ils arrivent à l’âge de la retraite. D’autres se lancent dans des activités philanthropiques… Pas moi…

Je veux être reconnu pour avoir aidé un maximum de gens à devenir riche. C’est ce que j’aime faire. Et j’en ai déjà aidé des dizaines, si ce n’est des centaines durant toute ma carrière.

Mais maintenant que je me dirige vers l’âge de la retraite, j’ai décidé de me consacrer entièrement à cela pour le reste de mes jours en créant le Wealth Builder Club (Club des Créateurs de Richesse). Je transmets aujourd’hui toute mon expérience et mon savoir-faire aux membres de mon club qui sont de plus en plus nombreux et qui viennent du monde entier. Je les aide à bâtir leur fortune.

J’en suis fier. Cela fait aussi de moi un retraité heureux, qui se sent utile aux autres.

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