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Quatre mesures simples à prendre dès aujourd’hui pour chasser la peur et changer votre vie

Ecrit par Mark Ford

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« Assurance-dépendance »

ce mois-ci dans J’Agis !

Dans ce numéro :

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▪ Les pièges à éviter — quand le contrat de votre assurance-dépendance exclut toute rente même si vous êtes dépendant. Plus les 3 critères à vérifier impérativement avant de signer tout contrat.

Mais aussi :

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PLUS encore :

  • Obtenez 500 euros de rente dépendance pour 15 euros par mois…
  • Les cinq critères pour prévoir les performances futures d’une entreprise avant même que les marchés ne s’en aperçoivent…
  • Comment un estomac trop peu acide peut causer de la fatigue, des problèmes neurologiques, ou des troubles de la mémoire et de l’humeur.

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Autrefois, je redoutais de devoir prendre la parole en public. Et lorsque j’étais obligé de faire un discours, je m’en sortais horriblement mal, ce qui me faisait redouter davantage encore toute nouvelle prise de parole. C’était un cercle vicieux.

En 1982, lorsque je suis devenu directeur de la rédaction d’une newsletter, au sud de la Floride, je me suis retrouvé dans une situation inconfortable… Je devais animer des réunions et faire des présentations assez régulièrement lors d’événements professionnels : je n’y étais pas préparé.

Alors j’ai décidé de m’inscrire à une formation proposée par Dale Carnegie, axée sur la prise de parole en public. Pour une raison ou une autre, je ne me suis pas inscrit à la bonne formation. Au lieu de se concentrer sur la prise de parole, l’objectif de celle que j’ai suivie était plus large.

Et cette formation a changé ma vie.

Elle m’a appris l’importance de se fixer des objectifs et d’agir. Mais elle m’a également appris, par inadvertance, à prendre la parole avec plus d’aisance.

Mes compétences en matière de prise de parole se sont améliorées presque accidentellement.

Libre d'agir - Parce qu'on est ce que l'on fait S’entraîner, encore et encore…

Chaque semaine, nous devions lire un chapitre d’un classique de Carnegie : Comment se faire des amis et, ensuite, faire une présentation de deux minutes en classe sur la façon dont nous allions appliquer le principe de ce chapitre dans notre vie.

Les jeudis soirs, après le travail, je faisais le trajet d’une demi-heure en voiture jusqu’au lieu de réunion.

Pendant ce trajet, je pensais à ce que j’allais dire. C’était difficile, au début, mais c’est devenu un peu plus facile au gré des semaines. A la fin de la formation de 14 semaines, ma performance avait atteint un niveau quasi professionnel. J’avais remporté plusieurs prix lors de concours et j’étais régulièrement en tête du classement.

Le dernier cours était une sorte de cérémonie de remise des diplômes.

La famille et les amis avaient le droit d’y assister, ce qui triplait la taille de l’auditoire auquel nous devions nous adresser. J’ai prononcé le dernier discours. J’étais encore un peu nerveux lorsque je suis monté sur l’estrade, mais j’avais appris énormément, entre-temps.

Alors, j’ai respiré un bon coup et je me suis lancé. J’ai déclenché une énorme salve d’applaudissements. Plusieurs personnes que je ne connaissais même pas sont venues me féliciter… et l’une d’elles a suggéré que je devienne comédien.

Je me suis bien gardé de prendre ce conseil à coeur, mais cela m’a fait plaisir de penser que j’avais pu progresser autant en si peu de temps, en partant pratiquement de zéro.

Libre d'agir - Parce qu'on est ce que l'on fait Comment ai-je vaincu ma peur de prendre la parole en public ?

De la même façon que l’on domine sa peur vis-à-vis de n’importe quoi d’autre.

L’humiliation et l’humilité

Une grand part de ce qui nous fait peur, c’est la gêne : être humilié devant d’autres personnes. Lorsque la gêne est extrême, on l’appelle « humiliation ».

Si vous êtes pris de flatulences au cours d’un dîner, vous ressentez de la gêne. Si votre grand projet professionnel a échoué lamentablement, et que vous vous êtes vanté que c’était « gagné d’avance », vous vous sentez humilié.

L’humiliation, c’est ce qui arrive à la gêne lorsqu’elle se mêle à la fierté.

Plus vous êtes fier, plus l’échec fait mal.

Libre d'agir - Parce qu'on est ce que l'on fait Ce qui nous amène à notre remède contre la peur de l’échec

L’humilité

Je plaide coupable d’être fier de moi. Je suis fier de ce que j’écris, par exemple, et de mes succès en affaires. Alors, je dois me rappeler en permanence qu’il faut que je sois humble en ce qui concerne ces choses.

Mais je ne suis pas fier de tout ce que je fais.

Je ne suis pas fier de la façon dont je danse, chante, ou parle les langues étrangères car je le fais très mal. Et comme mon ego n’entre pas en jeu, cela ne me gêne pas de poser des questions stupides, de montrer que je suis novice, et, en fin de compte, de me tromper encore et encore lorsque je tente de maîtriser ces compétences.

La vérité, c’est que lorsque je me suis lancé dans les affaires, je n’étais pas très bon là-dedans, non plus.

Là encore, cela m’a permis de poser beaucoup de questions, d’avoir l’air bête, et de faire des erreurs… ce qui a accéléré ma courbe d’apprentissage.

Libre d'agir - Parce qu'on est ce que l'on fait Accélérez votre courbe d’apprentissage

Cette dernière remarque nous amène à un important principe, en matière de réussite : « le secret de l’échec accéléré ». C’est un principe que j’ai développé au début des années 1990.

Le principe de l’échec accéléré est le suivant :

Pour développer toute compétence complexe, vous devez accepter de faire des erreurs et les assumer.

Plus vous commettez ces erreurs tôt et souffrez de ces échecs rapidement, plus vous maîtrisez la compétence en question rapidement.

Au Club des Créateurs de Richesse, nous enseignons ce secret à nos directeurs.

Nous les encourageons à permettre à leurs employés « d’échouer ». Pas de façon stupide. Il ne s’agit pas de renouveler les mêmes erreurs sans cesse. Mais de s’autoriser à rater quelque chose, du moment que cela se produit en essayant d’améliorer ses connaissances.

Si vous jouez au golf ou que vous pratiquez le jiujitsu brésilien, vous savez que c’est vrai. Si vous vous tendez et vous concentrez afin d’éviter les erreurs, vous apprenez très lentement. Si vous vous détendez et que vous laissez survenir les erreurs, vous en tirez des leçons et progresserez rapidement.

Tout commence en étant humble. Suffisamment humble pour accepter le fait que lorsque vous abordez quelque chose de nouveau, il est probable que vous ne le fassiez pas très bien.

Libre d'agir - Parce qu'on est ce que l'on fait L’humilité, un cadeau de la nature

La fierté nous empêche d’admettre que nous sommes incompétents.

Mais nous sommes tous incompétents lorsque nous sommes en phase d’apprentissage.

Pensez aux bébés qui apprennent à marcher. Ils commencent en rampant, puis progressent en « tombant en avant » (comme le dit mon frère), ensuite ils marchent d’un pas un peu ivre et, enfin, ils maîtrisent la marche.

Les bébés ne ressentent pas de honte car ils ne sont pas fiers.

Si la fierté n’envahit pas le psychisme de l’être humain avant l’âge de 6 ou 7 ans, c’est qu’il y a une raison : il y a simplement trop de choses à apprendre avant cette période.

Si les bébés qui commencent à marcher ressentaient de la fierté, il leur faudrait des années, voire des décennies, avant de marcher et parler correctement.

L’humilité est une vertu que l’on sous-estime énormément. Elle nous procure au moins trois avantages considérables :

  • elle nous rend plus attachant. Les gens humbles, notamment les personnes accomplies qui ont su rester humbles, sont très appréciées ;
  • on obtient plus facilement la coopération d’autrui. Les gens humbles obtiennent davantage de coopération de la part des autres car ils n’essaient pas de forcer des personnes qui savent ce qu’elles veulent à accepter leurs idées ;
  • elle accélère et facilite l’apprentissage. Les gens humbles sont capables de poser des questions, de faire des erreurs et de vivre l’échec sans ressentir de gêne. Ils attirent la bienveillance des autres, qui veulent les aider. Les gens humbles ont les meilleurs professeurs et ils en retirent le maximum.

A présent, nous arrivons à la partie la plus importante de cette discussion.

Libre d'agir - Parce qu'on est ce que l'on fait Un plan concret pour vaincre la peur de l’échec

Voici comment vous pouvez procéder :

1. commencez par accepter la vérité : vous êtes quelqu’un de bien, mais cela ne signifie pas que vous êtes naturellement bon en tout. Regardez-vous dans la glace et pensez aux compétences que vous souhaitez acquérir.

Dites à voix haute : »J’accepte le fait qu’actuellement je suis incompétent en telle et telle chose (énoncez cette compétence).

Renouvelez l’exercice jusqu’à ce que cela ne vous blesse plus.

2. admettez votre incompétence devant un auditoire à qui cela importe peu. Une fois que vous l’avez dit devant un miroir, dites-le devant des personnes en chair en os. Commencez en admettant votre incompétence devant quelqu’un qui s’en fiche.

Admettez devant votre professeur d’espagnol que vous êtes incompétent en matière de prise de parole en public. Admettez devant la personne qui vous coache pour prendre la parole en public que vous êtes incompétent à l’oral en public. Renouvelez l’exercice jusqu’à ce que vous le fassiez de bonne grâce et dans la bonne humeur.

3. ensuite, admettez votre incompétence devant un auditoire qui vous juge.

Admettez que vous êtes incompétent en espagnol, devant votre professeur d’espagnol. Admettez que vous êtes horriblement gauche devant votre professeur de danse. Ne le faites pas qu’une seule fois, mais chaque fois que vous vous trompez ou que vous êtes en échec, d’une façon ou d’une autre. Faites-le de bonne grâce et avec bonne humeur. Comme le disent les pseudo-psychologues, « appropriez-vous cette sensation ».

4. admettez votre incompétence devant quelqu’un qui peut vous punir. C’est le test suprême. A la première occasion où vous vous portez volontaire pour une mission professionnelle, admettez devant votre patron qu’il est possible que vous la ratiez avant de la réussir. Faites-le de bonne grâce et dans la bonne humeur, et vous serez étonné du résultat.

Votre patron ne pas vous virer sur-le-champ. (A moins qu’il ne soit réellement incompétent). Il admirera plutôt votre humilité. Après tout, il sait que vous n’êtes pas encore compétent. Tout ce qu’il veut, c’est que vous vous impliquiez jusqu’à ce que vous le deveniez.

J’ai constaté que les dirigeants les plus productifs et qui réussissent le mieux déclarent volontiers la chose suivante : »Je vais tenter telle et telle chose. Je vais probablement me ramasser totalement. Mais si je finis par y arriver… je pense qu’il en sortira quelque chose de bon ! »

Venez à bout de votre peur de l’échec en étant heureux, voire enthousiaste, de tenter quelque chose et d’échouer jusqu’à ce que vous réussissiez.

C’est ainsi qu’Edison a inventé l’ampoule. C’est ainsi que Michael Jordan, médiocre joueur de basket au lycée, est devenu le plus grand joueur de basket de tous les temps.

Ils n’ont pas eu peur de l’échec.

Et vous ne devriez pas en avoir peur, non plus.

 

A propos de l'auteur

Mark Ford

Je m’appelle Mark Ford et suis un millionnaire autodidacte. Je suis né à Brooklyn, à New York, où je vivais dans un minuscule appartement avec mes parents et mes trois frères et sœurs. Mon père était professeur de lycée, il gagnait environ 10 000 dollars par an…

J’ai rejoint le bénévolat (Peace Corps) quand j’étais un jeune homme… j’ai dormi sur des sols boueux dans des huttes africaines... et lorsque mon premier enfant est né, je gagnais moins de 9 000 euros par an. J’ai réalisé que quelque chose devait changer. Et c’est à ce moment que j’ai décidé de gagner sérieusement ma vie.

Depuis mon adolescence “rêveuse”, j’ai passé 39 ans à étudier et pratiquer les secrets pour devenir financièrement indépendant.

J’ai commencé avec le business des services, les toitures, la pose de piscine, la peinture en bâtiment. Ensuite j’ai évolué vers les restaurants, clubs de santé, clubs d’arts martiaux, deux agences de voyage et deux galeries d’art.

En fait, j’ai lancé des business dans tous les secteurs que vous pouvez imaginer – et j’ai collaboré dans bien plus encore. A la fin, mes clients me payaient jusqu’à 2 000 dollars l’heure pour que je les conseille sur leur business – et c’était justifié puisqu’une seule de mes idées pouvait transformer leur entreprise à la peine en entreprise à succès.

Aujourd’hui, je dispose de 50 millions d’euros…

Mais j’ai toujours eu une passion : enseigner. C’est à cela que j’aime passer du temps en ce moment : apprendre aux gens à devenir riche (j’ai beaucoup de chance : je n’aurais plus jamais à me soucier de l’argent désormais, et je peux me permettre de me consacrer aux projets qui m’intéressent).

Il y a des gens qui écrivent leurs Mémoires lorsqu’ils arrivent à l’âge de la retraite. D’autres se lancent dans des activités philanthropiques... Pas moi...

Je veux être reconnu pour avoir aidé un maximum de gens à devenir riche. C’est ce que j’aime faire. Et j’en ai déjà aidé des dizaines, si ce n’est des centaines durant toute ma carrière.

Mais maintenant que je me dirige vers l’âge de la retraite, j’ai décidé de me consacrer entièrement à cela pour le reste de mes jours en créant le Wealth Builder Club (Club des Créateurs de Richesse). Je transmets aujourd’hui toute mon expérience et mon savoir-faire aux membres de mon club qui sont de plus en plus nombreux et qui viennent du monde entier. Je les aide à bâtir leur fortune.

J’en suis fier. Cela fait aussi de moi un retraité heureux, qui se sent utile aux autres.

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